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Les verrous sautent, la petite musique devient chanson !

Entreprendre

Les verrous sautent, la petite musique devient chanson !

En janvier dernier, j’ai eu la chance d’effectuer une formation professionnelle qui a été pour belle moi une belle passerelle entre une envie de longtemps que j’avais déjà commencé à débroussailler quelques mois auparavant (juste avant d’ouvrir ce blog) et le projet qui prend forme depuis.

Enfin, je vous dis cela mais me lancer réellement n’est pas venu en un jour. Petite analyse des blocages qu’il a fallu surmonter pour me lancer !

Quoi faire ?

Si je sais depuis l’adolescence que j’aimerais être libre dans mon travail, j’étais partie sur le domaine juridique. Mais pendant mes études, j’ai souvent rêvassé à autre chose. Une activité manuelle qui me permettrait aussi de faire travailler mes méninges.

Le temps passant, les difficultés à savoir « quoi faire », m’ont fait entrer dans une phase d’introspection. Grâce à certains amis qui m’ont ouvert les yeux chacun à leur manière, j’ai fait un peu plus connaissance avec moi. J’ai accepté les remarques parfois douces, parfois dures. Et, à grands renforts de bouquins, j’ai essayé de répondre aux questions : « Qui suis-je ? », « Quels sont mes intérêts ? », « Quels sont mes besoins ? », « De quelle manière ai-je envie de vivre maintenant et plus tard dans l’idéal ? », « Quelles sont mes compétences ? ».

En attendant, je continuais les expériences en stage ou de travail. J’ai entrepris de me former sur des sujets que j’avais envie de découvrir et puis j’ai pris confiance en moi, en ma capacité à poser des choix et à faire pivoter ma vie.

J’ai ouvert ce blog, je suis partie rencontrer des gens et voir du paysage et puis en rentrant j’ai fait le point. J’ai su que j’aimerais essayer de combiner plusieurs activités répondant chacune à une aspiration profonde à laquelle je souhaite m’attacher dans ma vie professionnelle.

Le chemin s’est dessiné au fur et à mesure. Patience !

La peur de sortir du rang

Mais au fond, si je me prenai à rêver, demeuraient des freins. Derrière la peur de sortir du rang, la peur de ne pas être pareil. Mais pareil que qui en fait ? Parce que nous sommes tous différents.
Nous sommes le fruit de notre éducation, imprégnés par les trajectoires et l’ambiance familiales. Nous devons implicitement en tant qu’enfant, rendre fiers nos parents et leur rendre la monnaie de tout ce qu’ils ont fait pour nous depuis notre naissance.

La pression est plus ou moins forte selon les familles, elle est différente. « Réussir » à occuper un poste à responsabilité pour satisfaire des parents qui se sont privés ? Suivre les traces d’un membre de la famille ? Reprendre une entreprise familiale ?

J’ai mis pour ma part du temps à me dire que le sens de ma vie m’appartenait, avant même d’appartenir à ma famille. Certes, nos choix à tous engagent nos proches et même au-delà, car nous vivons au sein d’une société. Sans toutefois rentrer en rébellion avec les uns et les autres, j’ai eu la force de me convaincre que je devais tenter mon aventure entrepreneuriale le jour où j’ai eu la force d’expliquer pourquoi j’allais le faire maintenant et arrêter de repousser.

Le manque de soutien familial

J’ai l’idée, je me sens capable d’y aller, mais je sais qu’il me manque un truc. Il me manque du soutien. Je sais que ce projet est le mien, mais je sais aussi qu’il va me demander beaucoup d’investissement personnel et va donc me mettre à l’épreuve.

Ça fait beaucoup à porter toute seule, et je sais que j’aurai besoin d’eux.

Mais voilà, nos choix et nos envies ne sont pas toujours partagés par notre famille, surtout par elle d’ailleurs. Parce que le lien familial est puissant, aussi puissante sont les réactions de sa famille à un choix. Que la réaction soit positive ou négative.

Personnellement, j’ai commencé à travailler concrètement sur mon projet mi-février en contactant des fournisseurs, en allant à des réunions d’associations d’aide à l’entrepreneuriat, en rédigeant la genèse de mon projet, …

Ce n’est que lorsque mes parents m’ont dit qu’ils me soutiendraient début mars, que je me suis sentie libérée d’un poids et que le déblocage a opéré.

Depuis un certain temps déjà j’attendais sans trop me l’avouer, le soutien que je n’avais pas.

L’incompréhension de certains amis

Et puis il y a les amis. Ces compagnons des grandes joies et des grosses galères. Ceux avec qui nous passons des bons moments d’aventure, de belles parties de rires, des week-ends ou des vacances.

Ceux qui posent un regard d’ami sur nous quand nous leur demandons, ceux qui écoutent nos petits secrets et qui percent les mystères de notre personnalité à force de paroles échangées et de moments passés ensemble.

Parfois, l’ami peut faire mal. Il n’arrive pas à se mettre à notre place et à comprendre ce qui motive ce grand saut dans l’entrepreneuriat. « Mais tu plaisantes là du coup ? », « Et nos vacances, ta vie, ton avenir ? » … Comme si nos choix engageaient leur vie ?

Comme si nos choix les mettaient en face de leur propre vie, de leurs propres choix ?

Il y a des comportements qui laissent songeur et des paroles qui vont trop loin. Comme beaucoup de choses, l’amitié ça passe, et ça repasse.

Ca fait mal, mais parfois prendre ses distances est la meilleure des décisions.

Mon quotidien ?

On l’entend de la bouche des autres, puis on le vit. Et là ça change tout. Le quotidien d’un entrepreneur est souvent bien rempli.
Certains prennent beaucoup de risques financiers notamment mais sont rémunérés. D’autres ont moins besoin d’investir mais le démarrage de l’activité est long et peu rentable.

Quoi qu’il en soit, pour tous, c’est un saut avec une prise de risque au bout des pieds. C’est un quotidien parfois chargé, des horaires étendus, une vie sociale qui en prend un coup, des insécurités financières.

Allez donc louer un appartement quand vous vous lancez ! Demandez un prêt pour investir dans les travaux de votre maison !

La liberté a un prix, parfois dur à gérer ! Ce n’est pas à sous-estimer.

Et mes cotisations retraite !

Le statut de l’entrepreneur est aussi spécial. Un problème ? Il ne touchera pas le chômage. Sa retraite ? Il devra y penser toute sa vie car son régime de retraite ne sera pas forcément très favorable.

Être entrepreneur, c’est avoir une vie différente, une vie qui nécessite peut-être d’être encore plus responsable. Une vie parfois dure financièrement car la faillite peut déborder sur le patrimoine personnel.

Alors, il faut parier, il faut relativiser, il faut tenter et remettre à plusieurs certaines contraintes pour oser !

Il y aurait encore tant d’autres blocages à surmonter. Chacun a les siens, mais ce qui est sûr, c’est que l’aventure est belle et qu’il faut oser ! Faire tomber les murs les uns après les autres sans lâcher, même en vacillant, et dans la mesure du raisonnable.

A chacun de bien se connaître pour évaluer ce qu’il est prêt à supporter ou non.

Rubrique entreprendre, deuxième lancement !

Entreprendre

Rubrique entreprendre, deuxième lancement !

Il est 15 heures, ce mardi 30 octobre 2018, je suis en train de travailler quand j’entends le bruit de la perceuse.

Je regarde à travers la fenêtre et je vois mon père dehors, en train de construire un outil en bois dont je vais avoir grand besoin pour mon activité naissante. Je mesure alors le chemin parcouru depuis le premier trimestre de cette année !

Cela me préoccupe depuis quelque temps déjà, et je sais que j’ai des choses à partager dans la rubrique « Entreprendre » du blog. Cette rubrique est celle que j’ai envie de faire vivre à l’avenir avant les autres, tout simplement parce qu’elle correspond à la réalité de ma vie depuis février/mars dernier.

J’aimerais alimenter les autres rubriques mais j’en ai moins le temps et je vais essayer de ne pas trop me disperser.

Pourquoi un deuxième lancement ?

Je souris en relisant le premier article de la rubrique datant de fin mars. A vrai dire, je venais de me sentir « prête pour l’aventure ». Et puis comme d’habitude, le temps a filé à une vitesse folle, les choses se sont enchaînées, j’ai commencé à écrire des articles que je n’ai jamais publiés et 7 mois après, je prends enfin le temps d’envisager de faire vivre cette rubrique.

Que va-t-on trouver dans la rubrique ?

J’ai maintenant un peu de recul sur un certain nombre de sujets touchant à l’entrepreneuriat, donc je vais écrire sur des sujets qui ne me concernent plus pour le moment (choix d’un statut juridique, choix d’un nom d’entreprise, dessin du logo, …) et puis, j’ai hâte d’écrire sur des sujets qui me concernent en ce moment. De pouvoir parler d’un sujet quand il me vient grâce à une situation que je vis.

J’aimerais aussi que cette rubrique soit l’occasion d’échanges, d’entraide si possible, d’écoute …

D’où vient mon envie d’écrire sur l’action d’entreprendre ?

Juillet 2017 et les mois qui ont suivi ont été rythmés sur le blog par mes rencontres lors de mon périple en France. J’ai pu engranger à ce moment-là des expériences de vie, des expériences d’entrepreneuriat ; le tout dans différents domaines.

Et puis, l’idée germait de mon côté depuis un certain temps, j’ai eu enfin la force de me lancer à mon tour.

  • Une activité dans la communication au sens large du terme (je peux écrire, ça vous le savez ; je peux créer des images, ça vous le voyez ; je peux mettre en place des sites internet ; …).
  • La création d’une marque de sérigraphie artisanale, L’atelier de SORG.

Le processus de création est long, les premiers produits n’ont pas encore vu le jour car je travaille encore dessus actuellement. Mais d’ores et déjà, vous pouvez aller visiter une première version du site, en mode « projet ».

Le voilà : https://www.latelierdesorg.com/

Et je vous fais même un petit cadeau, voici la vidéo tournée pour faire connaître le projet, et m’aider à le lancer !

 

 

Le rythme des publications

J’essayais d’avoir un planning éditorial bien ficelé, et je n’y suis jamais arrivée ! Si je publie deux articles par mois, en milieu de semaine, je serai ravie !

Si j’arrive à faire mieux, je vous préviendrai, n’en doutez pas 😉

 

Voilà, vous savez tout pour aujourd’hui …

A très vite pour trotter à travers l’entrepreneuriat

Cocotte caquète #1

Vue du Perchoir

Cocotte caquète #1

Pour commencer cette nouvelle semaine et ce nouveau mois (pas des moindres !), je souhaitais poster un petit billet différent des autres.

L’idée est de venir vous parler de manière un peu plus personnelle. À travers les articles « Cocotte caquète », j’ai envie de vous tenir au courant des évolutions du blog et de mes projets pour celui-ci.

Un blog n’évolue pas seul, il évolue au rythme de celui ou celle qui le tient. Et en l’occurrence, ici c’est moi ! 🙂

Né en juillet alors que j’avais décidé de partir quelques mois de Paris pour rencontrer des personnes inspirantes, comprendre des choses, découvrir des talents, Trotte cocotte me suit donc dans mon cheminement depuis.

Ils sont nombreux, et je vous en parlerai petit à petit, mais le point central est « la transition, ma transition, notre transition ». J’évoquais cela dans le premier article posté sur le blog . Je le laisse intact, mais il me paraît déjà très loin !

Depuis le mois d’octobre, je suis rentrée à Paris et je réfléchis à plusieurs projets autour du blog. J’imagine aussi des choses pour lui. J’espère pouvoir vous en reparler d’ici un ou deux mois. Si c’est le cas, c’est bon signe.

Mes journées sont bien remplies car je me forme, je cherche des idées, j’apprends des choses comme la couture par exemple, et j’aimerais parfois disposer de journées à rallonge.

Alors, comme vous pouvez le constater, il n’y a pas de planning éditorial ficelé, tout simplement parce qu’écrire et mettre en forme des articles prend beaucoup de temps et nécessite un rythme de vie bien cadré. Et puis, je vois l’écriture et le blogging comme une envie, un partage (avec vous !) et non une contrainte.

Pour l’instant, vous pouvez trouver un article le lundi et un autre en fin de semaine. Sans oublier, une illustration dans « Vie de style – Jolis mots » le mercredi.

J’ai à cœur de vous proposer un blog de qualité, mais ce n’est pas ma formation en droit qui m’y aide. Enfin un peu, mais pas totalement. Alors, pas après pas, j’apprends !

Ma transition est aussi professionnelle et j’imagine que vous savez combien cela prend du temps et de l’énergie de pivoter. Ce sont des questionnements, des doutes, des réalités, des rêves aussi et … qui vivra verra !

Ce qui est sûr, c’est que j’ai envie plus que jamais que ce blog grandisse, de vous rencontrer, de vous écouter pour qu’ensemble nous nous inspirions et diffusions de belles idées.

Je reste toujours à l’écoute de vos remarques si vous en avez. Pour m’écrire, une seule adresse bonjour@trottecocotte.com.

A très vite !

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1 mois de périple !

En chemin Périple

1 mois de périple !

Le 3 juillet, je quittai Paris ! Voilà donc un mois pile poil que je suis partie à la rencontre et à la découverte …

Aujourd’hui dans le Sud de la France, au cœur de la cité Phocéenne, et avant de partir pour l’Île de Beauté, voici quelques petites impressions du temps écoulé. Et Trotte cocotte !

Déjà 1 mois de périple ?

Un peu « cul-cul la praline » de se poser cette question, mais je le dis quand même ! Déjà 1 mois que je suis partie, que j’admire des paysages si différents, vis dans des ambiances qui ne se ressemblent pas, que je m’adapte parfois tant bien que mal au rythme de ceux qui m’accueillent avant de penser à mon périple.

Et au fond, je n’ai pas vu le temps passer car ce que je vis me passionne. J’écoute et j’essaye de saisir des idées, des instants de vie, des personnalités, … Bref, que je suis curieuse tout en essayant de ne pas jouer à la journaliste ! Et le courant passe ! Pourvu que ça dure 🙂

De Paris à Marseille en prenant le temps

J’ai la chance de pouvoir traverser la France à une vitesse qui me permet d’admirer notamment, les paysages.

[Petit condensé d’instants capturés entre Paris et Marseille en zigzagant]

En voyant ces images et en me rappelant où je les ai prises, je sais d’autant plus qu’avant que je n’ai pas besoin d’aller loin pour découvrir et être heureuse. La simplicité est au fond ma plus grande joie ! Un joli sommet à gravir, un pré où paissent de jolis vaches, un champ de blé, une jolie fleur des champs ou des montagnes, … c’est déjà beaucoup.

J’ai envie de vous dire : pourquoi partir à l’autre bout du monde tous les 4 matins ? Admirons ce que nous avons à côté de nous d’abord, non ?

Ne pas se formaliser et tracer sa route

Quand j’ai mûri le projet de partir à la rencontre, afin de découvrir des hommes et des femmes qui ont quelque chose à nous dire, le projet a plu à mes amis ! Plus difficile en revanche à accepter pour mes parents et les personnes plus âgées avec qui j’en ai discuté.
Et forcément, je savais bien en débutant le périple, que je ne rencontrerai pas que des personnes n’ayant pas plus de 35 ans. Je reçois donc quelques avis négatifs, des remarques me faisant comprendre que je perds mon temps.

Soit ! J’entends mais j’ai décidé de tracer mon chemin. Avec cette douce impression de grandir, et l’envie bien présente de continuer le périple !

Lâcher prise

Vous le voyez sûrement (rires!), je n’écris pas autant que je le souhaiterais. Il m’est difficile de vivre les choses et de me « poser » pour vous les raconter au mieux.

J’ai des tas d’idées, d’images en tête, d’articles d’avance, … Alors viendra le jour où je ferai un article pour retracer chaque étape du périple et tout remettre en ordre ! 

Question technique, j’ai troqué mon Mac et mes logiciels pour un petit ordinateur plus léger et moins fragile, au cas où. Tout va plus lentement … Transition, adaptation, lâcher prise vous dis-je ! 😉

Que de grandes leçons, chaque jour, à chaque rencontre, à chaque petite difficulté. Grandir, tout simplement !