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Tendre vers le « Zéro Waste », ça te branche ?

Engagés

Tendre vers le « Zéro Waste », ça te branche ?

Au tout début de l’année je ne sais pas si vous avez entendu parler du défi lancé par l’ONG « Zéro Waste » pour inciter chacun de nous à changer ! Oui, changer nos habitudes de vie afin de préserver la planète tout en soutenant l’emploi en France.

Faire du sport (d’ailleurs, où en est votre résolution 2018 à ce sujet ? ;-)), essayer de mieux manger, de passer moins de temps devant son ordinateur ou son téléphone, … En fait, tout cela, l’ONG le soutient, mais cette année, elle a choisi un autre effort collectif à tenir ! Tadaaaaam !

En 2018, « Zéro Waste » nous met au défi de ne rien acheter ou presque, de neuf durant l’année.

Quoi ??????

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Ne faites pas cette tête, ca va bien se passer !

La démarche de « Zéro Waste »

Le temps a filé si vite que je vous en parle … en fin de soldes d’hiver ! Habile !
J’imagine que vous en avez donc déjà profité pour regarnir vos placards d’habits ou d’objets en tout genre !

Tiens, justement, n’avez-vous acheté que des produits dont vous aviez réellement besoin ? Et en magasin ou d’occasion ?
Je plaide coupable car, pour certains achats encore, je suis clairement dans l’achat coup de cœur.
A moi de veiller à ne pas laisser ces produits attendre patiemment leur tour sur mes étagères !

Mais d’ailleurs, quand peut-on savoir que l’on a vraiment un besoin ?
Ce n’est pas évident, d’autant plus que le marketing prend beaucoup de place dans nos actes d’achat. A force de voir les pubs dans la rue, sur les pages des magazines, avant d’écouter notre musique sur Youtube, ou à la télévision, on a beaucoup, beaucoup d’envies d’achats. Et ça, ni notre porte-monnaie ni notre planète n’aiment ça !

L’ONG dont le but est de lutter contre la production de déchets, se donne pour mission de nous aider toutes et tous, à mieux mesurer l’impact de tous nos achats. En prenant le temps de la réflexion avant d’acheter, on devrait normalement céder moins souvent aux sirènes de l’envie. Tous au défi !

Le défi #RienDeNeuf

Adhérer au défi, c’est accepter de revoir certains réflexes de consommation bien ancrés. « Penser alternatif », en réduisant l’achat de produits neufs.

L’association a donc dressé des catégories de biens ainsi que les alternatives proposées pour se les procurer !
La liste est longue ! Vous pouvez d’ailleurs la retrouver sur le site « Rien de neuf » mis en place pour l’occasion.

Location, prêts, mutualisation sont les alternatives les plus simples. On pense tous à Emmaüs, au Bon Coin, mais beaucoup d’associations ou d’entreprises se sont lancées pour offrir des services allant dans le sens d’une économie plus « durable ». Vous retrouverez leurs coordonnées ici.

Nos modes de vie en lumière

Ce genre d’initiative permet de s’entraider pour consommer mieux, mais surtout de voir à quel point nos modes de vie sont gourmands en ressources.

Pour fabriquer un t-shirt, il faut plus de 2500 litres d’eau tandis que pour un jean on atteint 8000.
Pour un smartphone, c’est 70 kg de ressources utilisées selon l’association.

De plus, acheter moins d’objets neufs favorise la création d’ateliers de réparation et donc d’emplois, en France !

Au-delà de ce défi, c’est bien une réflexion sur nos modes de vie que l’association nous encourage à avoir ! Loin de l’idée de tout compter ou de tout analyser, achat après achat, vous êtes prêts à relever le défi ?

Paris x La neige : association affolante !

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Paris x La neige : association affolante !

Au début de la semaine, la région Île de France pour ne citer qu’elle, a été recouverte d’un grand manteau blanc.

Après les inondations et le kite-surf dans les rues de certaines villes franciliennes, les pistes de ski ou les patinoires publiques et gratuites ont ouvert leurs portes.

Comme à chaque épisode neigeux, la circulation a été très, très, très difficile aux abords de Paris et dans la ville.

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Cela a permis à tout le monde de s’exciter sur les parisiens soi-disant paralysés avec 1 centimètre de neige sur leurs routes et trottoirs. Sans être une parisienne pure souche, je vis à Paris et je dois dire que ce lynchage médiatique et « provincial » a le don de me mettre hors de moi. Car la caricature est grotesque et qu’elle fait diversion. Pendant que l’on se rit des parigots, on évite de faire la lumière sur les vrais sujets.

J’en ai identifié 3 dont je vais vous parler par ordre d’importance, en partant du moins « préoccupant » à mes yeux pour aller vers celui qui me touche le plus.

Vous me direz s’il en est de même pour vous ! 😉

Les bouchons

Ah ces sacrés bouchons ! Prenez le périph’ un mardi matin en jour de trafic « normal », ca ne roule pas de manière fluide. Imaginez maintenant qu’on y rajoute des chutes de neige, et 10 centimètres au sol. Les choses se compliquent sérieusement.

Je n’ai pas la télévision chez moi, j’ai donc été épargnée par les traditionnels JT consacrés entièrement aux 10 centimètres de neige tombés en deux jours sur zone. C’était sans compter sur les réseaux sociaux qui eux aussi se sont emparés du sujet.

Tout le monde se plaint et rit des services de voirie vraiment incompétents au point qu’ « à chaque fois c’est la même pagaille ».

Enfin, la neige restera toujours la neige. Elle fait glisser, elle glace et elle oblige à ralentir, ce qui crée, devinez quoi … des bouchons.

N’étant pas analyste dans le domaine de la circulation et plus spécifiquement des pneus, je ne connais pas le pourcentage d’automobilistes franciliens (ou des alentours) équipés pour braver la neige, mais j’imagine que le chiffre est moins élevé qu’en Savoie.

Moralité de l’histoire, pourquoi toujours tout critiquer ? On pourrait choisir de se détendre, car c’est la vie et que la vie ça réserve parfois des surprises dont on se serait bien passé.

Si les routes sont engorgées parce que beaucoup ont besoin de prendre leur voiture. Allons chercher un début d’explication …

Domicile-travail : des lieux de plus en plus éloignés

Au fond, qu’est-ce qui nous turlupine tous ? C’est de voir la pauvre Isabelle ou le pauvre Bruno qui ont mis 4 heures pour faire 10 kilomètres.

Isabelle et Bruno ont en fait « de la chance », car le naufragé de la route qui est juste devant eux habite lui à Chartres. Tous les jours, il vient travailler à Montrouge en voiture depuis chez lui.

J’invente des prénoms et des situations, mais au fond je ne suis pas éloignée tant que ça de certaines réalités. Qui n’a pas déjà regardé un « Capital » consacré à ces personnes qui viennent de Chartres, Amiens, Reims ou Fontainebleau travailler à Paris tous les jours ?

Ils font pâlir d’envie les parisiens avec leurs maisons de 200 m2 en plein centre-ville de leur bourgade provinciale d’adoption. Mais ces rythmes de vie ont un prix !

Un jour de neige, cela est encore plus visible.

Tous ces naufragés sont les victimes d’une société qui ne tourne plus très rond, ou d’un manque de courage qui les pousserait à faire différemment.

Les images d‘automobilistes qui vivent de longs trajets quotidiens m’ont fait réfléchir. Vous aussi ?

UN manteau de neige pour maison

Derrière ces problèmes de « riches », j’ai aussi vu la réalité du monde encore une fois me tomber sur le coin du nez. Un peu comme une boule de neige toute glacée que l’on reçoit au moment où l’on ne s’y attend pas et qui vous fait un mal de chien.

Mardi soir, je regagnai petit pas après petit pas la station de métro la plus proche pour rentrer chez moi complètement transpercée par le froid ; quand j’ai vu, dans l’entrebâillement d’une porte, un monticule de couvertures où devait dormir une personne. A 20 centimètres de la neige.

La maison de cette personne ? Le palier d’un immeuble haussmannien qui n’a d’accueillant que son architecture  – quand on a le temps et la vie qui nous permettent de l’apprécier.

La neige n’est pas tendre avec les automobilistes. Mais que dire de ce manteau blanc qui tombe sur les laissés pour compte ! Au lieu de réchauffer, il refroidit encore une atmosphère déjà dure à supporter. Il fait déguerpir ceux dont l’aide au quotidien est précieuse.

Un manteau de froideur et de solitude. Un manteau qui au lieu de protéger, rend encore plus vulnérable.

Ce qui me choque et me peine déjà d’habitude, devient de plus en plus insupportable à voir. La richesse côtoyant la pauvreté et l’inhumanité dans une hypocrisie totale. Les polémiques autour de l’argent et des mauvaises dépenses de l’Etat, des entreprises ou autres, sont une honte quand on pose ne serait-ce que le regard sur nos trottoirs …

Je rejoins l’insurrection de la bonté lancée par l’Abbé Pierre il y a 64 ans. Car si beaucoup de choses ont été faites, l’hypocrisie a bien tendance à s’accentuer.

Vidéo de l’appel de l’Abbé Pierre à l’hiver 1954

Loin de moi l’idée de vouloir casser l’ambiance, mais j’avais envie de parler de ces sujets qui me sont venus en tête au moment de l’arrivée de cette neige.

Voici pour finir quelques petites photos de Paris en blanc, prises avec mon vieil iPhone. La ville est si belle comme cela !

A tout vite ! Oui oui, je reviens très vite sur le blog ! 😉

Cocotte caquète #2 : 2018, prêts, partez !

Vue du Perchoir

Cocotte caquète #2 : 2018, prêts, partez !

Cela fait deux semaines et demi. Oui, deux semaines et demi que je n’ai rien publié ici ! Le temps de passer Noël ainsi que la nouvelle année, partir et enfin revenir.

J’espère que de votre côté vous avez passé de bons moments avec les gens que vous aimez, pu vous mettre au calme quelques jours et êtes finalement en pleine forme pour démarrer 2018 !

De mon côté, j’ai décidé de prendre une pause le temps des vacances scolaires. Au début je me sentais fautive d’oser prendre un peu de repos, de penser à autre chose qu’à mes projets alors que j’ai encore tant à faire et que le temps passe, si vite … A vrai dire, j’étais aussi un peu stressée en cette fin d’année. La raison ? Le financement incertain d’une formation. Et puis, 2018 a pointé le bout de son nez, emmenant avec elle une première surprise : la formation est financée, m’apportant de belles perspectives, dont je vous parlerai bientôt. Dans le « Cocotte caquète #3 » si tout va bien !

Le 31 et après ?

Je vous souhaite en passant une belle et heureuse année 2018 qui vous permette d’apprendre toujours plus, de rêver à des projets, de mieux vous connaître pour vous envoler vers vous et de trouver les sources de bonheur qui vous plairont. Je vous souhaite d’aimer, d’être aimé, de donner, de savoir recevoir, de vous éclater, de rire. Je vous souhaite de vivre !

Et j’ai même envie de dire plus …

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Revenons à nos moutons ! Euh, à notre réveillon ! Ce fameux « 31 » dont tout le monde parle mais que personne n’aime (à écouter les uns et les autres). Eh bien moi, j’ai envie de vous parler de lui.

Chaque année, il y a bien quelques rebelles qui vont se coucher comme un soir normal, mais la plupart s’évertue à fêter en plus ou moins grandes pompes l’arrivée de la nouvelle année. Moi-même je n’aime pas trop cette idée que l’on soit « obligé » de se trouver un dîner, une fête pour ne pas passer pour un loser.

Mais au fond, qu’est-ce que cela veut-il dire ? Pourquoi sommes-nous quand même attachés à cette soirée ? Que nous avons besoin de marquer des « temps » dans nos vies.

Quand nous évoquons la naissance de proches, nous parlons de leur année de naissance. Quand nous parlons des événements qui nous ont marqués, là encore nous utilisons les années. Au fait, c’était quand la coupe du monde de football que la France a gagnée ? Et la canicule ? Quand nous essayons de penser au événements qui ont jalonné nos vies, c’est pareil. Année du bac, année du mariage, année de naissance des enfants et j’en passe.

Bref, commencer une nouvelle année, c’est quand même quelque chose ! On s’envoie des vœux, se souhaitant le meilleur. On espère continuer sur la même lancée ou faire des ajustements, approfondir une chose, atteindre une source de bonheur, concrétiser un projet, avancer sur un chemin escarpé dont on sent qu’il nous libérera …

C’est comme une étape ! Et je crois aux étapes qui permettent d’avancer.

On se recentre, on fait le bilan de l’année écoulée pour vivre à fond celle qui s’annonce. On prend conscience de ce que l’on a accompli pour mieux savoir ce qu’il nous reste à faire, on porte des projets, on se fixe des objectifs, on prévoit des échéances.

Les bonnes résolutions sont là pour accentuer ce mouvement. Ridicules peut-être, mais pas inutiles. Même si on ne les tient que 3 semaines, elles ont dit quelque chose.

Le bilan de Mon année 2017

L’année dernière, la transition me prenait au bec, apportant avec elle la réflexion. Une réflexion sur ce que je voulais vraiment, dans un océan d’intérêts et d’envies. J’ai toujours essayé de vivre en gardant une certaine cohérence dans mes choix. Dur dur quand même de tenir sur la durée, de changer pour atteindre ce que l’on veut vraiment.
Alors j’apprends la patience, me disant que si tout va bien, j’ai un peu de temps devant moi pour regarder en arrière. Je fais de petits et grands choix, qui une fois rejoins par d’autres formeront un ensemble qui devrait ressembler à quelque chose.

Le blog a été un premier pas ! Le périple un deuxième !

Si je devai résumer 2017 je dirais : réflexion, début de transition, choix. Et si je devai dire ce que 2017 m’a apporté, je répondrais : la force de conquérir une liberté !

Et vous, avez-vous fait un bilan de votre année ? Vos joies, vos peines, vos avancées ?

2018, feu !

J’aimerais que 2018 soit pour moi l’année de la concrétisation de ces choix. Je suis en bonne voie car j’ai l’essentiel. Cette liberté (dure à conquérir et souvent remise en question), cette liberté d’y croire, d’essayer.

Ce qui est sûr, c’est qu’il ne faut pas reculer. Le sur-place n’est pas conseillé mais parfois il est bon, les petits pas en forment au final de grands. Attention de ne pas glisser en faisant de grands pas !

A nous de jouer ! Ensemble parfois, pour effectuer notre transition, évoquer les sujets qui nous animent et nous intéressent à travers le blog. Nous rencontrer aussi (je le souhaite !).
Je tiens à ce blog, et j’espère qu’il va grandir. A moi de m’en donner les moyens et surtout de partager avec vous des réflexions sur les sujets qui nous intéressent !

Je vous souhaite à tous une belle année, qui réponde à vos aspirations, qui soit dynamique, qui vous fasse grandir ! Le tout avec le sourire de ceux qui ont la joie d’être là où ils en sont. Coeur.