Auteur : Camille

Faire du kéfir, pour cultiver son avenir !

Beauté & Santé Vie de Style

Faire du kéfir, pour cultiver son avenir !

Aujourd’hui sur le blog, nous allons dans la catégorie « Vie de style » pour parler santé ! Je profite d’une halte chez mes parents au beau milieu du périple Trotte cocotte pour évoquer une boisson que j’ai vue et vois mon père bichonner. Elle qui ferait atteindre des sommets de longévité attend en retour soins et attention.

Vous l’aurez peut-être reconnue, il s’agit du kéfir !

Où ? Quand ? Comment ?

Le kéfir aurait été découvert par Adolpho Lutz, un médecin et naturaliste brésilien en 1899.

C’est en revanche le Docteur Élie Metchnikoff, microbiologiste russe et prix Nobel de médecine qui le qualifiera de probiotique et lui consacrera de son temps en recherches. Sa découverte ? Le kéfir empêche la putréfaction des aliments dans l’intestin et permet donc un vieillissement meilleur tout en améliorant la flore intestinale.

En Russie, il est donné aux convalescents car il renforce le système immunitaire. Il réduirait également les problèmes de peau. Enfin, il apporte vitamines et minéraux !

Deux types de kéfir

Nous avons toujours fait du kéfir d’eau chez nous, c’est pourquoi je vous parlerai plutôt de cette boisson là. Une fois cultivée, la préparation vous donnera une sorte de limonade maison apportant son lot de bonnes bactéries, protéines et vitamines.
Le kéfir d’eau est en fait un kéfir de fruit. Le but est de faire fermenter des fruits dans de l’eau minérale, en présence de grains de kéfir.

Les grains de kéfir sont des amas de micro-organismes qui, associés à de l’eau sucrée ou un produit laitier vont fermenter. Comme ils se multiplient, il est donc possible d’en faire à l’infini !

Le kéfir de lait quant à lui aurait le goût d’un yaourt à boire. Je n’en ai jamais bu, mais si certains connaissent, n’hésitez pas à nous en parler dans les commentaires en dessous de cet article !

La recette du kéfir de fruit

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Cliquez sur l’image pour voir la recette en plus gros !

A la fin de la culture, vous devriez obtenir une boisson désaltérante, avec de fines bulles.

Le don comme philosophie

La tradition attachée à ces grains de kéfir est le don. Si vous n’avez pas encore de grains, vous devriez pouvoir vous en procurer facilement en cherchant sur des forums ou des groupes Facebook. En dernier recours, sachez que la plupart des boutiques bio en vendent.

Alors, boisson adoptée ?

Jean-Marie : de la ville au fournil !

Artisans Les faiseurs

Jean-Marie : de la ville au fournil !

La campagne frétille depuis quelques années ! De nombreux citadins lassés de la ville ou de leurs conditions de vie parfois difficiles dans les agglomérations, décident de tout quitter pour entamer un nouveau chapitre en milieu rural.

Jean-Marie Quignard est un homme souriant et accueillant. À 8 heures du matin ce jeudi 6 juillet, cela fait déjà 2 heures qu’il travaille dans le fournil (De mon côté, je n’ai pas réussi à me lever à l’heure !). C’est la reprise, il faut retrouver le rythme soutenu de la vie du fournil d’Antigny. La chaleur étouffante qui s’annonce a de quoi effrayer. Mais il est passionné ! Il me dira même que le mauvais temps dans les Alpes suisses où il vient de passer des vacances avec sa femme et ses deux jeunes enfants, lui donnait envie de rentrer travailler au fournil.

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Le germe du projet

Son projet d’une activité de boulanger artisanal en bio a mûri pendant quelques années alors qu’il était installé dans l’Isère avec sa femme, exploitante dans un GAEC.

Cet ancien boucher dégoûté de son travail en grande surface a été un temps berger, chaudronnier, et s’est formé à d’autres métiers sur le tas. Un touche à tout à qui la Bourgogne manquait … Et s’il aménageait en fournil l’ancienne grange de son grand-père bourguignon, puis profitait du hangar situé à proximité pour y construire sa maison avec des matériaux naturels ? Drôle d’idée lui disaient les habitants du village ainsi que sa famille, tous interloqués par l’arrivée de ces habitants d’un genre nouveau !

Déjouer les pronostics

Voilà 6 ans que Jean-Marie, soutenu par sa femme dans son entreprise déjoue les pronostics. Quand il s’est installé, pas grand monde dans le coin ne donnait cher de sa peau. Lui n’était pas satisfait de ses recettes (qu’il a rodées pendant 2 ans environ), pendant que ses premiers clients le remerciaient. Il a également fallu se faire une place sur les marchés, un graal bien difficile à obtenir parfois. Aujourd’hui c’est même l’inverse, un maire affolé l’a récemment appelé pour qu’il continue à venir au marché du village !

Mais au final, l’aventure est belle et le projet a décollé. Au point que Jean-Marie espère même qu’un autre boulanger comme lui va venir s’installer afin de travailler en bonne intelligence pour satisfaire la clientèle qui grossit de mois en mois.

Si vous passez dans le coin d’Arnay-le-Duc, n’hésitez pas à passer au fournil d’Antigny(-la-Ville) ! Vous y serez bien accueillis et les saveurs retrouvées vous feront oublier les 5km de détour !

La dynamique est lancée

Et puis, il y a eu l’installation d’un maraîcher bio il y a 1 an et demi. Quand il a appris cette installation, ni une ni deux, Jean-Marie a contacté ce nouvel arrivant.
Ensemble ils ont monté un marché bio devant la grange du maraîcher. Tous les jeudis, à une dizaine de kilomètres d’Arnay-le-Duc, les gens se pressent pour récupérer leur panier de légumes, acheter leur pain au levain, leur fromage et des tisanes.
Car oui, d’autres jeunes couples se sont installés depuis et les projets vont bon train.

La campagne se dynamise au grand bonheur des habitants qui se pressent pour consommer des produits sains et locaux !

Un projet de vie

Venir ou revenir s’installer à la campagne est aujourd’hui un vrai choix de vie, loin de la facilité. Il faut tout d’abord une idée ! A la base de tout, elle va permettre de bâtir un projet. Que ce soit à titre professionnel ou pour y vivre, le changement est radical.

Le calme donne une liberté inégalée … Je me suis aperçue que c’est souvent l’envie ou le besoin de liberté qui pousse les gens (de la ville) à s’installer à la campagne.
Ils peuvent travailler des produits sains s’ils le souhaitent et s’organiser différemment.
Jean-Marie est revenu à la campagne avec sa famille et son projet, dans l’objectif d’y vendre lui-même sur les marchés ses pains et brioches « bio ». Du lien s’est tissé avec sa clientèle qu’il a appris à connaître !

Et puis, malgré des horaires chargés, la vie est douce. Elle oscille entre potagers, fournil et marchés. Dans une maison à la chaux, où les panneaux solaires alimentent le four qui permet de dorer -exemple pris au hasard !- un bon gâteau au chocolat-courgettes ! Ne faites pas cette mine-là, c’est délicieux !

Mon œil de citadine préoccupée par la campagne et la ruralité, ne peut qu’être époustouflée par ce qu’il se passe dans notre pays. J’ai senti une dynamique en Bourgogne, et sais d’avance que partout des projets poussent ! Déjouant les pronostics et les qu’en dira-t’on, des jeunes s’installent et se bougent pour cultiver et fabriquer des produits de qualité, tout en trouvant un équilibre de vie familiale sain. Ils endiguent –c’est encore trop peu mais soyons patients- la désertification des campagnes et son endormissement grâce à leurs projets ingénieux qui touchent aux défis de notre société. Produire sainement, vendre en circuits courts, remettre du lien, etc …

Je tiens à remercier chaleureusement Jean-Marie qui m’a laissé façonner des pains au levain alors que je n’avais pas encore le coup de poignet !

Bravo pour la dynamique que vous lancez dans des petits villages qui ont tant besoin de renouveau !

À la découverte d’une communauté Emmaüs de campagne.

En chemin Périple

À la découverte d’une communauté Emmaüs de campagne.

Bientôt une semaine que le périple Trotte cocotte a commencé et déjà de belles découvertes et surprises « au compteur de l’aventure » !

L’occasion pour moi de vous parler de ma rencontre avec les membres d’une communauté rurale Emmaüs située en Bourgogne.

Une communauté de campagne !

Cette communauté a pour moi une place toute particulière car elle ne m’était pas totalement inconnue. Et je vais vous dire pourquoi j’ai souhaité aller à la rencontre de cette communauté dès le début du périple. Il s’avère que la maison de famille dans laquelle j’ai plaisir à aller dès que je le peux –et où j’ai tenu à débuter l’aventure-, se situe à quelques kilomètres de cette communauté.

C’est dans une vieille grange aménagée au fil du temps que se tiennent 3 fois par semaine les ventes.

En bons curieux et amoureux des vieux objets, le rendez-vous Emmaüs du mercredi ou du samedi a toujours fait partie de nos petites habitudes de vacances. Arrivée sur place, chacun allait à sa « case » préférée. Outils, vaisselle, fripes, jeux pour enfants, mobilier, librairie … les objets ne manquaient pas !

Nous ramenions nos tickets à papa qui nous demandait ce que nous voulions acheter. Un coup de vieux livres de Lafontaine ou Racine, l’autre des tasses, des jeux ou enfin des bijoux !

Les compagnons

Ce qui me frappait en tant que gamine à l’époque, c’était l’âge des compagnons. Je les trouvais d’un âge et leurs « gueules cassées » me faisait, je l’avoue, parfois un peu peur.

Mais ils étaient gentils quand j’arrivais toute intimidée avec mes 3 romans et qu’ils fixaient les prix.

Je sentais une vraie humanité en eux …

S’EQUIPER chez Emmaüs, une démarche triplement engagée

Je suis maintenant adulte et je fais le choix de continuer à acheter tout un tas d’objets chez Emmaüs malgré les moqueries de certaines personnes. « C’est dégueu », « c’est foutu », … et j’en passe !

-Quand nous allons chez Emmaüs, nous achetons des objets qui ont été récupérés, triés, parfois réparés par des personnes qui, suite à un accident de la vie, ont atterri dans une communauté. Cette dernière en plus de leur donner le gîte et le couvert, leur permet de travailler.
Elles retrouvent ainsi un rythme de vie indispensable à l’équilibre de tout humain.

-Nous participons au recyclage. Nous le savons tous, notre rapport aux objets est devenu en l’espace de quelques décennies très étonnant. On achète, on garde un temps réduit, puis on jette alors même que l’objet est encore utilisable.
Du durable, nous sommes passés au tout jetable (Un article sur le sujet ne serait d’ailleurs pas de trop !).
Aller chez Emmaüs c’est donner une seconde vie à un objet qui n’est pas cassé et qui peut donc encore être très utile. Ca tombe bien car les ressources de la terre ne sont pas inépuisables !

-Et puis, après avoir donné du travail à des gens, évité les déchets et donné par là-même une seconde vie aux objets, c’est notre porte-monnaie qui nous remercie.
Car oui, s’équiper chez Emmaüs permet de faire des économies !

Ma visite aux compagnes et compagnons d’emmaus

Pleine d’entrain, j’ai passé un coup de fil à la communauté la semaine précédant mon arrivée en Bourgogne. J’ai expliqué à un compagnon très aimable que je serais ravie de prendre un peu de temps pour venir à leur rencontre afin de mieux les connaître.

J’ai choisi d’aller à la rencontre, je suis donc sensible aux projets associatifs qui portent sur l’humain !

Le responsable de la communauté étant en formation, j’ai donc rappelé le mercredi suivant. Quelques explications sur mon projet plus tard, il me propose de venir au moins 2 semaines sur place. Je lui explique que je n’en ai pas le temps aujourd’hui, mais demain, qui sait … !

Il a un petit temps à me consacrer à la fin de la vente de l’après-midi, je me réjouis de ma venue !

La communauté, mercredi 5 juillet, 16h15.
Me voici arrivée sur place accueillie par J., qui seconde un compagnon à la caisse. Nous commençons à discuter puis nous dirigeons dans son bureau situé à côté pour nous asseoir. Dans le bureau se trouve T., l’assistante sociale.

Après m’avoir parlé du mode de fonctionnement de la communauté et des compagnons, nous parlons ensuite des projets en cours (la grange principale où se déroulent les ventes est en rénovation depuis la fin de l’hiver).

Chaque compagne ou compagnon est accueilli sans condition à partir du moment où il sollicite la communauté. Certains partent sans rien dire puis reviennent.

En fonction de leurs compétences et de leurs souhaits, ils sont accompagnés dans leur démarche de réinsertion. Mais avant tout cela, ils bénéficient d’un cadre sécurisant et rythmé. Par le travail qu’ils effectuent, ils mettent à profit ce qu’ils savent déjà et peuvent acquérir de nouveaux savoirs-faire.

J. doit s’absenter pour s’occuper des ruches avec un vieux Monsieur passionné d’apiculture qui vient le former. T. en profite pour clôturer la vente car il est 17H passé.
De mon côté, je me rends dans la pièce commune de la communauté où les compagnons dégustent les crêpes cuisinées par C. Les discussions vont bon train sur la vente de l’après-midi et la conversation s’engage.
K et C. en particulier s’interrogent sur ma présence, je leur parle donc de mon périple et de ma joie de pouvoir les rencontrer. Ils sont étonnés et commencent à me raconter leur quotidien ici.

Je sens aussi les frictions qui existent entre certains.
Pas facile de vivre en communauté quand on approche de la retraite me diront Toto et B qui sont « tombés amoureux au premier regard » il y a 10 ans le jour où Toto est arrivé. À voir leurs regards, j’ai senti qu’ils étaient heureux malgré les difficultés.

La dîner approche, le cuistot en chef de file m’invite à leur table. Touchée par un tel accueil et une telle générosité, j’accepte avec grand plaisir. Je rencontre alors d’autres compagnons qui logent sur place mais travaillent ailleurs. Certains me racontent leur vie d’avant, leur quotidien et leurs espoirs.

J’ai passé un excellent moment à leurs côtés et regrette de n’avoir pu rester plus longtemps. Des personnes écorchées par la vie qui sont accueillies et aidées avec bienveillance pour rebondir ! Je sens que se jouent chez Emmaüs, des projets qui font avancer notre société dans le bon sens.

Je souhaite à chaque personne rencontrée de trouver au sein de la communauté le ressort et les perspectives qui lui permettront d’envisager un futur plus radieux. Merci pour votre accueil, votre générosité et ces paroles échangées. Elles m’ont confirmé que même dans les situations difficiles, rien n’est perdu. La lumière est dans chaque passage de la vie, à condition de bien vouloir la laisser entrer !
Une belle leçon d’humanité que je vous souhaite de vivre !

Partir pour se mettre en chemin

En chemin Périple

Partir pour se mettre en chemin

Me voilà partie depuis quelques jours de Paris. L’occasion pour moi de vous parler du périple « Trotte cocotte » que je viens de débuter. Vous l’aurez compris, c’est surtout cette rubrique que je vais alimenter sur ce blog durant quelques semaines pour publier dans les autres de manière plus assidue à mon retour !

Pourquoi partir ?

Partir, pour le dire simplement, est une sorte d’appel ! Comme une petite musique qui vous chante au creux de l’oreille d’oser l’aventure, sans vraiment en dire plus.

Une exigence

Une petite musique au creux de l’oreille, ça ne peut pas se louper ! Il faut alors se poser des questions. « Pourquoi partir ? Comment ? Quand ? Combien de temps ? ».

Lorsque l’on accepte de répondre à une envie d’escapade qui donne des fourmis dans les jambes et des étoiles dans les yeux, c’est une exigence ! Se mettre en mouvement m’a demandé un effort. (D’autant plus lorsque l’on sollicite des personnes afin de les rencontrer !).
Il faut réfléchir à la manière dont on va vivre les choses, puis sortir de ses habitudes tout autant que de sa zone de confort. Enfin il faut laisser des amis que l’on aime retrouver pour plusieurs mois et accepter de se dépouiller pour ne garder que le nécessaire (ou un peu plus ! Je compte sur les lectrices pour acquiescer 🙂 !), etc.

J’ai pour ma part également pris la mesure de l’étonnement suscité auprès des personnes à qui j’ai pu parler de cette envie, de ce projet de sillonner la France tout en essayant d’en rencontrer des habitants ou des acteurs de la vie entrepreneuriale, politique, associative. Si la majorité a été étonnée, elle a aussi su montrer un vif intérêt tout en reconnaissant qu’elle n’oserait pas forcément se lancer.

À l’ère du « tout assurance » et du « tout prévoyance », l’imprévu a perdu de sa superbe. Partir à l’aventure, c’est accepter l’imprévu !

L’appréhension

Tout être humain a en lui le désir de se sentir en sécurité. Un toit, des lieux, des personnes connues.

Il est donc nécessaire d’user d’une belle confiance pour partir sac à dos vissé sur les épaules sans cauchemarder des éventuelles futures nuits à la belle, perdue au milieu d’une forêt ; quand le reste du temps on use ses souliers sur le bitume.
Tous les aventuriers des temps modernes que vous connaissez pourront vous en parler ! (Je n’en suis pour ma part en ce moment qu’au début du périple, et je m’attends à avoir des surprises !)

Partir en France

Partir en France car c’est mon pays et que j’ai envie de mieux le connaître pour mieux l’habiter et y agir.

Le but du périple

Découvrir la France plus en profondeur, en prenant le temps du voyage et de la rencontre. Traverser la France en TGV ou à vitesse grand V, nous savons tous le faire. Passer la semaine dans un camping ou une chambre d’hôtel aussi.

Pourtant, à l’heure où notre vie de tous les jours est envahie par les moyens de communication technologiques qui nous éloignent physiquement (paradoxalement) les uns des autres, la rencontre me semble vitale. La perte de ces liens, un des maux de notre société.

Qui peut dire qu’il n’a pas grandi grâce aux paroles, à l’écoute, aux échanges qu’il a pu avoir avec ceux qu’il a pu rencontrer ?

Au bout, l’aventure !

Le jeu en vaut la chandelle. Quelques réticences et sacrifices pour en apprendre sur les autres, sur son pays, sur ceux qui l’habitent, et sur soi.

Je ne sais pas encore parfaitement où je vais aller et qui je vais voir, mais je suis partie, et j’ai donc posé les premiers pas vers un grand bol d’air …

Place au périple !

Ils font …

Les faiseurs

Ils font …

Ils sont ceux qui font. Ils entreprennent, se lancent, sautent dans le vide, quittent tout pour rebâtir ailleurs parfois. Bref, ils sont bien vivants ! Dans un mouvement que peu de choses pourraient arrêter tant leur envie de liberté et leurs convictions profondes les animent.

Toutes et tous m’impressionnent par leur capacité à y croire, à oser sans trop se soucier du qu’en dira t’on ! Ils sont une source d’inspiration et de courage.

Leurs parcours sont divers, leurs convictions aussi, mais ils ont cette étincelle en commun qui les habite et les pousse à sortir d’eux-mêmes.

L’idée de cette rubrique m’est venue naturellement. Je voyais des gens autour de moi ou non, des amis, qui se lançaient dans leur passion ou dans leur intérêt à titre professionnel ou personnel.

Ils ont créé des entreprises, monté des associations, ….

Emballée ou interloquée, j’avais envie de savoir pourquoi ils se lançaient dans des projets paraissant parfois un peu bancals ou un peu fous.
Ils ont du talent et le mettent au service du beau et du bien ? Projecteur !

Rentrer dans l’intimité de parcours, de vies, pour éclairer celles des autres.

J’ai donc décidé de prendre le temps d’aller les voir pour essayer d’en tirer des échanges intéressants et utiles à chacun de nous. Au fil des articles et des rencontres, nous irons voir des personnes aux talents et aux vies multiples. Leur point commun : ils suivent leur rêve et foncent, un peu à contresens parfois. Tout n’a pas toujours été facile, car se lancer demande du sang-froid, du courage et de la ténacité. Il faut poursuivre malgré les difficultés diverses et les doutes car le jeu en vaut la chandelle !

Chacun a sa manière, a quelque chose à nous dire, à nous apprendre et surtout à nous montrer …

Belles découvertes !

 

Choisis ton sujet !

Trajectoires

Choisis ton sujet !

Notre vie serait si fade sans elles. Elles, ce sont les personnes qui nous entourent. Croisées rapidement ou relations plus longues, les rencontres façonnent nos vies.

Echanger c’est déjà se dévoiler un peu, dire qui l’on est et ce que l’on pense, en quoi l’on croit …

Je ne sais pas vous, mais je suis assez époustouflée par les « gens » de manière générale ! Je suis impressionnée par certaines idées, certaines manières de vivre, certaines passions, certains métiers, certains caractères …

Dans chaque personne « ordinaire » il y a quelque chose d’extraordinaire.

Ordinaire ou non, connue ou non, chaque personne qui témoignera ici le fera de manière anonyme. L’idée est d’aller au fond de chaque sujet abordé en se détachant de la « qualité » de la personne qui s’exprimera.
Comme pour faire passer le fond au dessus de l’image …

Le choix du sujet abordé dans chaque article sera une réponse à la question posée : « Sur quoi as-tu envie de me parler ? As-tu un sujet de prédilection, une passion, un intérêt que tu maîtrises et dont tu as envie d’éveiller la curiosité des lecteurs du blog Trotte cocotte ? »

Tous, nous espérons que nous éveillerons votre intérêt ou votre réflexion. Une petite goutte d’eau ajoutée à une autre puis une autre … Pour finir en fleuve ?

Lifestyle, tu sors !

Vie de Style

Lifestyle, tu sors !

« Lifestyle » est enfin sorti, pour laisser place à une « Vie de style » ! Ca sonne mieux, non ?

Cette rubrique vie de style a vocation à nous donner des idées d’actions concrètes que nous allons pouvoir réaliser pour entamer tout doucettement une transition dans notre vie. Changer notre manière de voir les choses, notre rapport aux choses également, puis s’ouvrir à des activités insoupçonnées.

On y parlera donc déco, bons plans, récup’, conso et actions concrètes, au gré de la vie et des envies !

Vous l’aurez compris, l’idée qui pointe le bout de son nez sous cette rubrique, est que nous pouvons, à notre modeste échelle et sans changer du tout au tout nos manières de penser et d’agir en 2 semaines, faire des petits pas ! Et ce sera déjà ça de pris !

Si une majorité d’entre nous adopte certains comportements pour en reléguer d’autres au rang du passé, la transition est en action. Dans nos vies, et à une échelle plus importante !

 Nous sommes tous des consommateurs, et aujourd’hui, pour presque l’ensemble de nos besoins humains, nous sommes dépendants. Il est maintenant révolu –pour la majorité d’entre nous-, le temps où les familles cultivaient leurs fruits et légumes, élevaient volailles et autres animaux, produisaient la laine de leurs pulls, cousaient leurs vêtements. Bref, étaient autosuffisants.

Et ça, les marques l’ont très bien compris ! Elles et ne cessent de venir à nous de manière plus ou moins agressive pour tenter de nous vendre des produits dont nous avons d’ailleurs plus ou moins « besoin ».

Vous êtes-vous déjà penchés un jour sur le résultat d’un après-midi de courses ? J’ai été effrayée plus d’une fois par le nombre d’objets achetés alors que je n’en avais finalement pas grand besoin …

La parenthèse est refermée, car nous aurons l’occasion d’y revenir !

Avec Vie de style, place aux petites astuces toutes simples qui nous redonnerons de l’autonomie ! Et au passage, inutile de vous dire que votre porte-monnaie s’en portera pour le coup-(coût !) d’autant mieux !

C’est parti !

Vue du Perchoir

C’est parti !

Cher lecteur,

Dès la première ligne que je rédige sur ce blog, j’ai envie de m’adresser à toi.

Tu es déjà là, et pourtant je ne t’ai sûrement parlé que vaguement de mes divers projets dont ce blog, Trotte cocotte ! Tu es peut-être aussi là parce que tu as vu passer ma page facebook ou bien une image sur Instagram.

J’espère que tu partageras avec moi certaines envies, certaines curiosités, certaines idées, certains rêves et puis certains constats.

Mon ambition est de faire de cette adresse sur internet, un lieu de partage de découvertes, de connaissances, d’échanges, de bons plans, de caquètements (n.m : crier (poule) – bruit, émettre, exprimer).
D’ailleurs, as-tu remarqué que je te tutoie alors que je ne te connais peut-être pas encore ?
C’est parce que l’une des intuitions de ce blog est de replacer la rencontre au cœur de nos vies, laissant de côté la défiance et l’hésitation !

Je parlais des intuitions de ce blog. Mais au fond, sais-tu quelles sont-elles ? Loin de moi l’idée de vouloir toutes les énumérer pour déjà verrouiller cet espace qui évoluera, je l’espère au gré de nos discussions et de nos attentes.
Ces intuitions sont le fruit d’une réflexion entamée jour après jour depuis la fin de mes études.

Je me questionnais tout en ayant le sentiment de ne pas être la seule. Aiguillée par des amis, Trotte cocotte est né de l’envie d’avoir un salon sur internet pour y échanger.

{Ne vous en faites pas, c’est fini dans quelques temps 😀 ! Les premiers articles c’est toujours un peu long. Il faut poser de solides bases pour partir du bon pied !}

Ici, j’ai envie en priorité de vous parler d’un sujet : la transition. Vous me direz, c’est vaste.
Je vous répondrai oui, mais justement. A chacun de trouver sa manière de transiter…

J’ai pour ma part choisi deux angles pour la mienne. Un challenge à relever ! Deux constats que beaucoup ont fait ou font et auxquels je le crois, nous devons trouver des réponses. Nul besoin de Révolution, de remise en question totale de nos vies, seulement des actes concrets posés pas après pas.

En premier lieu, je crois profondément que notre société est en train de perdre en saveur car nous, ses membres, sommes assez peu en liens. A l’heure des nouvelles technologies qui nous permettent de communiquer d’un bout à l’autre de la terre presque instantanément, nous nous retrouvons paradoxalement relativement seul « physiquement ». Confinés dans nos appartements, la rencontre et le lien ne sont plus une évidence.

En second lieu, nos habitudes de vie et notre manière de consommer dégradent la terre qui montre des signes de faiblesse.

Il est donc urgent de prendre les choses à bras le corps et à bras le cœur afin de construire et de penser demain !

5 rubriques pour découvrir, penser et s’inspirer : Vue du perchoir I En chemin I Faiseurs I Trajectoires I Vie de style.

Enfin, dès aujourd’hui, vous pourrez m’écrire sur cette adresse spécialement dédiée à nos petits mots : bonjour@trottecocotte.com ! Un espace est aussi prévu pour que vous me laissiez votre adresse courriel si vous le souhaitez afin que je puisse vous écrire quand j’en aurai le temps.

 

A très vite ! Yeah ✌🏻 !