Auteur : Camille

La petite musique …

Entreprendre

La petite musique …

Dans le creux de l’oreille, elle me titillait depuis un petit bout de temps, revenant de temps à autre, faire jouer sa mélodie. Je veux parler de la petite musique qui commence tout doucement à se faire entendre, de temps à autre, et dont le son monte à tel point que l’on est obligé de l’écouter. Car un jour, j’ai décidé de me lancer !

Cela vous dit quelque chose ? Ce petit truc qui chatouille les oreilles et qui remonte doucement vers la conscience …

Au cours des études, stages, expériences professionnelles, réussites ou des échecs, désintérêts puissants ou intérêts envahissants, on sent, on ressent, on affine.

Comme le sentiment d’être tantôt à sa place, tantôt comme un cheveu sur la soupe. Comme le sentiment que la voie est celle de la création de sa propre activité.

L’esprit interpellé

J’ai très vite ressenti pour ma part une sorte de grosse admiration pour ces gens qui sont à leur compte. Que tous leurs choix engagent (parfois beaucoup) et qui n’ont pas de filet de sécurité. Qui mettent parfois leur vie personnelle de côté un certain temps, capables de vivre des situations très inconfortables, pour aller au bout de leur idée, de leur projet.

Il y a quelque chose du courage et de la ténacité qui m’ont toujours interpellée !

Ils sont créatifs et créent de la valeur en repoussant les montagnes, ils n’ont pas d’yeux que pour eux et essayent bien souvent de servir, au-delà de leurs propres intérêts, les autres.

Car être entrepreneur, c’est surtout être en lien. Avec ses associés si l’on en a, avec ses fournisseurs, avec ses clients, avec son comptable, etc.

Être libre de défendre la veuve et l’orphelin, c’est cela que j’avais envie de faire. Sans placer cette idée comme une ambition ultime, mon stage de 3ème (attention !) ayant validé cette option comme possible, j’ai « fait du droit ». Avec en ligne de mire, même floue, de devenir avocate.

Tout au long de mon parcours, je me suis arrangée pour faire des choix qui me donneraient la liberté de choisir pour qui travailler, avec qui et surtout pour quoi. Enfin, c’est ce que je pensais un peu naïvement parfois. Car la réalité au sein des cabinets d’avocat est tout autre, vous vous en doutez bien.
Mon échec à l’examen d’entrée à l’école des avocats m’a fait prendre conscience qu’être avocate n’était pas la seule voie pour m’épanouir. Quoi faire ? Où aller ? J’ai donc mis mes lunettes et, petit à petit, ma vision s’est précisée.

C’est surtout de ces lunettes qui clarifient la vue dont j’aimerais vous parler, car je pense que cela pourra vous donner des billes si toutefois votre sac est un peu vide, ce qui est loin d’être rare.

Mettre ses lunettes pour suivre son chemin

Je suis persuadée depuis longtemps que lorsque nous ne sommes pas à notre place, beaucoup d’éléments ou d’événements nous le font savoir. Encore faut-il s’attarder un peu sur nos difficultés et nos errances et de chausser nos lunettes pour mettre en lumière tout ce petit bazar.

Dans le domaine professionnel qui est un monde compliqué pour beaucoup (je ne vous l’apprends pas) où projets à enjeux, rapidité, stress, tensions, luttes d’égos étouffées et tâches plus ou moins faciles se côtoient, il est parfois difficile de prendre le recul nécessaire pour faire le point avec soi.

Combien d’amis nous parlent de leurs difficultés à trouver un travail, combien se sentent instables du fait de contrats déterminés qui s’enchainent, combien sont épuisés par des rythmes hachés, combien n’aiment pas vraiment ce qu’ils font mais ils ont un train de vie à assurer, une position sociale à préserver coûte que coûte. Combien ne pensent tout simplement avoir comme seul horizon ce qu’ils vivent à l’instant.
S’ajoutent à cela, des passions, des grosses envies, des capacités sous-estimées et le temps qui passe, faisant croire pour acquise telle ou telle situation de vie.

Au-delà de l’aspect financier qui en pousse beaucoup à ne pas écouter la petite musique qui s’écoule au creux de l’oreille (et on les comprend bien), la peur du changement les saisit. Quand ce n’est pas la peur du regard ou la honte de prendre un virage sur une route toute droite.

Je suis assez frappée personnellement par cette ambiance que je ressens un peu partout quand je parle aux gens. Le travail, même si beaucoup invoquent les 35H comme pour dire qu’il n’occupe pas une grande place dans nos vies, occupe en réalité une belle place dans la vie de beaucoup. Et je me dis que si nous n’avons pas tous l’envie d’entreprendre, nous pouvons quand même tous nous questionner sur nos situations et nos réelles aspirations plutôt que de laisser couler parce que « je suis en CDI, que veux-tu que je fasse ? ». Pour arriver où ? Pour vivre quoi au final ?

Si ces phrases résonnent en vous, je vous laisse y repenser … Faire le point avec tout cela et revenir très bientôt par ici car nous allons poursuivre ces questionnements.

Rubrique entreprendre, deuxième lancement !

Entreprendre

Rubrique entreprendre, deuxième lancement !

Il est 15 heures, ce mardi 30 octobre 2018, je suis en train de travailler quand j’entends le bruit de la perceuse.

Je regarde à travers la fenêtre et je vois mon père dehors, en train de construire un outil en bois dont je vais avoir grand besoin pour mon activité naissante. Je mesure alors le chemin parcouru depuis le premier trimestre de cette année !

Cela me préoccupe depuis quelque temps déjà, et je sais que j’ai des choses à partager dans la rubrique « Entreprendre » du blog. Cette rubrique est celle que j’ai envie de faire vivre à l’avenir avant les autres, tout simplement parce qu’elle correspond à la réalité de ma vie depuis février/mars dernier.

J’aimerais alimenter les autres rubriques mais j’en ai moins le temps et je vais essayer de ne pas trop me disperser.

Pourquoi un deuxième lancement ?

Je souris en relisant le premier article de la rubrique datant de fin mars. A vrai dire, je venais de me sentir « prête pour l’aventure ». Et puis comme d’habitude, le temps a filé à une vitesse folle, les choses se sont enchaînées, j’ai commencé à écrire des articles que je n’ai jamais publiés et 7 mois après, je prends enfin le temps d’envisager de faire vivre cette rubrique.

Que va-t-on trouver dans la rubrique ?

J’ai maintenant un peu de recul sur un certain nombre de sujets touchant à l’entrepreneuriat, donc je vais écrire sur des sujets qui ne me concernent plus pour le moment (choix d’un statut juridique, choix d’un nom d’entreprise, dessin du logo, …) et puis, j’ai hâte d’écrire sur des sujets qui me concernent en ce moment. De pouvoir parler d’un sujet quand il me vient grâce à une situation que je vis.

J’aimerais aussi que cette rubrique soit l’occasion d’échanges, d’entraide si possible, d’écoute …

D’où vient mon envie d’écrire sur l’action d’entreprendre ?

Juillet 2017 et les mois qui ont suivi ont été rythmés sur le blog par mes rencontres lors de mon périple en France. J’ai pu engranger à ce moment-là des expériences de vie, des expériences d’entrepreneuriat ; le tout dans différents domaines.

Et puis, l’idée germait de mon côté depuis un certain temps, j’ai eu enfin la force de me lancer à mon tour.

  • Une activité dans la communication au sens large du terme (je peux écrire, ça vous le savez ; je peux créer des images, ça vous le voyez ; je peux mettre en place des sites internet ; …).
  • La création d’une marque de sérigraphie artisanale, L’atelier de SORG.

Le processus de création est long, les premiers produits n’ont pas encore vu le jour car je travaille encore dessus actuellement. Mais d’ores et déjà, vous pouvez aller visiter une première version du site, en mode « projet ».

Le voilà : https://www.latelierdesorg.com/

Et je vous fais même un petit cadeau, voici la vidéo tournée pour faire connaître le projet, et m’aider à le lancer !

 

 

Le rythme des publications

J’essayais d’avoir un planning éditorial bien ficelé, et je n’y suis jamais arrivée ! Si je publie deux articles par mois, en milieu de semaine, je serai ravie !

Si j’arrive à faire mieux, je vous préviendrai, n’en doutez pas 😉

 

Voilà, vous savez tout pour aujourd’hui …

A très vite pour trotter à travers l’entrepreneuriat

Objectif du mois : ralentir le burn-août !

Beauté & Santé

Objectif du mois : ralentir le burn-août !

Je ne sais pas si je fais un début de burn « août » mais la vie qui ralentit ces derniers jours me fait un bien fou. Bon, en fait, je crois que je suis très très loin d’être la seule. Pas vrai ?

Même si je les appelais de mes vœux, les grosses chaleurs de cet été sont quand même les ennemies de la productivité. Et ça, ma pauvre dame, je n’en veux pas ! Mon été plutôt studieux sera tant qu’à faire le plus possible au vert, le bitume parisien évanouissant toute bonne volonté !

Comme parfois, j’ai un peu l’impression de marcher dans les sentiers battus à la recherche des marronniers (de l’été), mais que voulez-vous, il y a des constats qui ne nous échappent pas et qui permettent de faire du bien à nos vies !

L’été nous fait changer de rythme, nous donne la pêche, nous motive à coup de soleil, d’amitié et d’apéros, que nous travaillions ou pas ! Tour d’horizon de ces pratiques de l’été qui nous boostent pour la rentrée !

Moins d’écran

Tout a commencé la semaine dernière par un constat que j’ai fait du fond de mon lit. Il devait être 21h30, je profitais du chant des oiseaux la fenêtre ouverte et je n’avais qu’une envie, snober mon mac ! Lui qui pourtant fait partie intégrante de ma vie, qui se bat en duel avec les amis pour savoir qui passera la soirée avec moi … Ne m’intéressait pas.

Signe que le tourbillon de la vie et du quotidien en surchauffe peuvent parfois nous éloigner de ce dont nous avons profondément besoin et que nous retrouvons aussi vite qu’il était parti : du calme pour nous ressourcer.

Je ne sais pas vous, mais depuis ma chambre parisienne, j’ai souvent du mal à « ne rien faire », de productif j’entends ! Je réfléchis, j’écris, je regarde des vidéos, je lis des articles ou des cours .. Bref, je suis bien souvent devant un écran, toujours un peu dans l’action. (Bien vaine d’ailleurs à bien y regarder …)
Et quand je m’accorde une soirée, c’est parce que je sors ! Dans le métro ou ailleurs, je zieute encore pas mal mon écran de téléphone. Et je suis encore dans l’action.

Peut-être suis-je un ovni mais j’ai l’impression que nous sommes nombreux à fonctionner de cette manière !

Au fond, comme nous tous, je ne suis pas faite pour cela. J’ai besoin de m’aérer l’esprit, de ne rien faire qui « serve » autre chose que mon moi, parfois. L’action pour l’action …
Et j’ai surtout besoin de lever le nez des écrans qui m’entourent au quotidien.

Un sommeil rééquilibré

Sortir de l’ambiance de la ville ou plutôt de « notre ville » permet aussi de rééquilibrer son sommeil. Le rythme est bousculé, l’air hors des villes est plus frais, le bruit et les lumières ne viennent pas perturber les nuits et je tout cela amène calme et apaisement.

Lorsque je suis dans « ma » ville, Paris, et que je rentre tard, je prends un chauffeur privé ou le taxi, je vois, je discute ou je croise des choses et des gens qui me perturbent. J’ai au fond la tête remplie de ces sujets de la vie et de la société qui interrogent.

En province ou à la campagne, rien de tout cela ! Juste la nature à contempler … et le sommeil à facilement trouver.

Et puis, le manque de sommeil n’est-ce pas l’un des plus gros combats de notre mode de vie dit « moderne » ? L’un des grands maux de notre siècle ? Les pédiatres les premiers s’alarment, nageant dans un océan de courants contraires.

Faire silence

Vaste sujet que celui d’être dans le silence. Ou de se taire, pour commencer. Dans une société qui s’accélère et dont ses membres sont en permanence reliés grâce à leur smartphone, le silence en deviendrait presque un gros mot.

Et pourtant, difficile de trouver un chat en ville pour aller boire un verre ces temps-ci.

J’ai pour ma part vu mes amis avant de nous séparer pour les uns pendant quelque temps ou de nous retrouver pour les autres pour quelques jours de (vraies) vacances.

Plus le temps passe, plus il me paraît évident que nos portables vont tourner au ralenti dans les prochaines semaines. Moins de messages, moins de whatsapp ou d’appels, mais bel et bien la liberté de vivre nos moments de repos en pensant à nous et à ceux qui nous entourent en laissant les autres à Paname ou dans les villes où nous habitons.

Se donner la liberté de se retrouver … Belle preuve d’amitié non ?

– – –

Et si l’on pouvait ralentir la consumation du mois d’août ? On ne dirait pas non, non ? Allons, soufflons pour mieux se retrouver ! A la rentrée ?

Passion brocante !

Vie de Style

Passion brocante !

Les vieilleries en tout genre, on aime ça et on ne s’en lasse pas !

Une vieille porte en bois à découper pour en faire un nouvel objet, un livre du 18ème siècle pour mieux s’imprégner de la mentalité de l’époque, un CD pour chanter à tue-tête dans toute la maison, des coupelles en porcelaine pour recevoir, un pull presque neuf pour être au chaud durant l’hiver. Tout y passe !

Un virus familial pour ma part qui nous fait parcourir tous ensemble les allées des brocantes, les rayons des Emmaüs du coin et depuis quelques années, ou bien les annonces du bon coin, les yeux affûtés !

Passion des vieux objets, envie de restaurer ou nécessité financière, chacun a ses raisons. Mais ce qui est sûr c’est que nous partageons tous les même constat : ce qui ne sert plus aux uns, peut ravir les autres.

La passion des objets

Je ne sais pas vous, mais dès toute gamine, j’ai été heureuse de dénicher des objets. Je repérai l’objet de ma convoitise sur un étal, je courrais vers papa ou maman, leur demandais une pièce, et je revenais avec un jouet, un vieux porte-clés ou un livre.
Souvent accusée de « mauvais goût », je n’ai jamais eu la prétention d’être une experte. Je suis mes envies et c’est bien tout ce qui compte ! Vous ne pensez pas ?

Nous arpentions les brocantes durant le printemps et l’été. Et nous en avons fait des affaires –ou tout du moins nous en avons l’impression- ! En misant sur le futur, grâce au passé, je sais que des soupières attendent un appartement digne de ce nom, ainsi que des affiches pour une chambre de bébé, des jolies poignées en céramique pour une vieille commode ou de la vaisselle pour recevoir à dîner.

L’envie de toucher les matières, de sentir les vieilles odeurs, d’imaginer la personne qui a précieusement conservé l’objet pour finir par le revendre ou le donner.

Un vieille « chose », c’est une histoire de transmission. L’histoire de générations qui se succèdent et qui ne vivent ni dans la même société ni avec le même mode de vie. A l’heure où le jetable envahit littéralement nos quotidiens, difficile parfois de croire que nous prenons en main un objet que certains ont aussi pris en main 3 siècles plus tôt. Cela fait partie des choses qui me touchent !

Préserver les ressources

En façonnant des objets durables, les anciens ont préservé les ressources durant de nombreux siècles. Et puis la Révolution industrielle, les guerres et leurs innovations débouchant sur les Trente glorieuses ont profondément transformé la consommation de tout un chacun. Enfin surtout dans les pays dits « du Nord ».

La consommation s’est transformée car elle s’est basée plus sur l’envie que sur l’utilité. Or quand on consomme pour « se faire plaisir » presque exclusivement, on change souvent d’objets et on achète du jetable car cela coûte moins cher que d’acheter de la qualité.

Nous le voyons, ce modèle de consommation a considérablement changé la planète qui … n’en peut plus de nous !

Qui ne s’est pas lassé un jour de sa déco ou de ses vêtements ?

Est-ce pour autant que si les goûts peuvent changer, les objets sont foutus ? Non ! Ils peuvent plaire et surtout servir à d’autres. Direction la broc’ ?

L’envie de faire des économies

« Les petites rivières font les grands fleuves ». Il n’y a pas de petites économies et quand le plaisir de la chine s’allie à la satisfaction de faire quelques économies, l’opération est plus que gagnante.

Je me souviens là encore de maman négociant certains prix de manière toute douce, par une petite question. « Et vous me feriez un prix ? Si je vous en prends 2 par exemple ! ».

Plus qu’une réelle envie de ne pas sortir ses pièces, quand on chine, on négocie.

En petite fille toute gênée, je me disais qu’elle ne manquait pas d’air. Ce n’était déjà pas si cher, et il fallait encore négocier. Mais au fond, ça marchait, alors pourquoi arrêter ?

Négocier, parlementer, tenter des coups, c’est oser ! Une histoire de débrouillardise, d’argumentaire, de confiance en soi … Un bel apprentissage de la vie en somme !

Je pense enfin aux personnes que je croise parfois à Emmaüs par exemple et qui ont pour le coup vraiment un grand besoin de cette initiative pour s’habiller et améliorer leur quotidien autant que possible.

Pour elles, la chine est une nécessité. Se meubler, se vêtir, trouver des objets de décoration ou de la lecture.

Quoi qu’il en soit, les allées des rues ou des champs envahies de marchands d’un jour ou de toujours ne désemplissent pas ! Les français vouent une véritable passion qui d’année en année ne se dément pas !

Le week-end arrive, belle chine à tous !

Cocotte caquète 4 : Trotte cocotte a un an !

Vue du Perchoir

Cocotte caquète 4 : Trotte cocotte a un an !

Ca y est, cela fait pile poil un an aujourd’hui que j’ai publié mon premier article ici, sur le blog Trotte cocotte.

Je m’en souviens comme si c’était hier, et pourtant il s’en est passé depuis !

Je ne sais pas si vous faites cela parfois, mais j’aime beaucoup trouver dans ma vie des dates qui m’ont marquée et qui me permettent, si j’en prends le temps, de relire un peu ma vie entre la date choisie justement et le moment présent.

3 juillet 2017 : la naissance du blog et le début du périple en France

Il y a un an, j’étais en train de boucler mon sac pour un périple de 3 mois à travers la France, à la rencontre de personnes que j’avais envie d’aller rencontrer parce que je les trouvais intéressantes pour ma compréhension de la vie, pour la compréhension de nos vies.

Je finissais mon ménage pour laisser une chambre propre et agréable. Je faisais mon repassage parce que c’est quand même mieux de revenir avec des habits propres. Je la trouvais toute vide cette chambre ! On sentait qu’elle allait être délaissée quelque temps. Le temps d’un périple …

Et puis j’ai publié les premiers articles de chaque rubrique du blog, pour que vous puissiez saisir ce que je voulais faire de ce dernier. Et je suis partie à la gare le lendemain !

J’étais sur le quai, il faisait une chaleur monstre en plein après-midi, mais j’étais sereine et heureuse. Je souhaitais partir à la rencontre, aller frapper aux portes, et je m’apprêtais à le faire.

D’ailleurs, j’avais une vague idée de mon projet, des villes où j’allais aller mais j’attendais encore des réponses de personnes sollicitées. Je savais que j’allais devoir m’adapter, que des choses allaient bouger, et qu’il me faudrait être capable de supporter un voyage seule, sans voiture et avec peu d’argent. Il faudrait donc être particulièrement adaptable pour supporter un itinéraire flexible …

En parallèle, mon objectif était de vous partager au maximum l’essence des rencontres que j’allais faire.

J’ai trouvé cela très dur de prendre le temps d’écrire, et de trouver les mots pour le faire surtout, lorsque l’on est sans cesse invitée chez les autres.

Si j’avais donc gardé un certain nombre des sujets de rencontre pour mon retour, la vie en a décidé autrement un jour de septembre lorsque j’ai dû oublier mon carnet de rencontres dans le train …
Il me manque ce carnet, car j’y avais consigné de superbes discussions. Tout un tas de rencontres resteront donc dans mon esprit et dans mon cœur, car si je peux les résumer à l’oral, la profondeur de l’écrit manque à l’appel !

Si je ne devai retenir que 3 grandes idées liées à ce périple, avec le recul qui est le mien aujourd’hui, je dirais …

Les leçons du périple avec du recul

Faire confiance

L’aventurier est « la » personne qui fait rêver. On s’identifie à lui en se disant qu’il a un courage dingue de partir, comme ça. De quitter son confort matériel et moral pour se mettre en mouvement vers un ailleurs.

Au fond, nous trouvons cela génial bien souvent car nous percevons cette liberté qu’il a en osant partir, mais nous avons peur. Peur de ne pas y arriver, peur de l’inconnu, peur d’être mal, peur de quitter notre mode de vie …

Quand les choses doivent se faire, elles se font. Ne pas trop se projeter est dur car cela casse nos habitudes mais qu’est-ce que ça fait du bien ! Se laisser surprendre aussi et accueillir les opportunités simplement …

Le périple et la vie m’ont montré qu’il faut au contraire faire confiance pour aller de l’avant ! Lâcher prise pour mieux vivre !

Prendre sur soi

Ne pas être chez soi ou dans sa zone de confort suppose de ne finalement pas être si libre que ça. De porter les contraintes des autres.

Cela n’est vraiment pas facile, mais apprend là aussi à prendre du recul, à prendre sur soi en sortant de soi.

C’est une drôle d’expérience, qui vaut le détour car elle fait prendre conscience comme jamais de la nécessité que nous avons d’être dans la tranquillité, dans le silence parfois.

De couper un peu des autres pour mieux se retrouver et d’être libre, réellement, de ses faits et gestes.

S’émerveiller

Voyager permet de voir des choses que l’on n’aurait pas vues en restant dans notre ville ou village. Une des choses qui manque le plus aux adultes de notre société à mon sens, est la capacité à s’émerveiller.

S’émerveiller de la rencontre, de la beauté de l’homme ! Et s’émerveiller de la beauté de ce que l’on voit. Voir en toute petite chose, quelque chose d’extraordinaire.

Je me suis émerveillée des gens qui ont été mis sur ma route, tandis que ces routes et paysages de France me balançaient de la beauté aux yeux !

La vie du blog

Depuis, Trotte cocotte a grandi ! J’ai encore beaucoup de sujets à écrire, d’idées qui doivent prendre vie et forme … Le temps me manque mais je reviendrai ici, de manière plus régulière dès que possible !

Le blogging est une activité exigeante qui demande beaucoup, beaucoup, beaucoup de temps. J’aime beaucoup réfléchir et écrire des sujets qui, à chaque fois je l’espère, vous plaisent et vous questionnent.
Mais ce n’est pas mon activité principale aujourd’hui et le reste de mes projets me grappille beaucoup de temps.

Les un an du blog me font me questionner sur la manière de garder ce lien, d’écrire librement, tout en pensant aussi à mes autres activités …

Si les publications sont très espacées, je vous en donnerai la raison bien vite et j’ai bien envie de revenir tous les mois au moins par ici. Je compte sur l’été pour me guider et pour m’aider à trouver un rythme tenable pour vous et moi.

Merci de vos remarques bienveillantes et pertinentes, et merci d’être là, tout simplement. J’ai pris beaucoup de plaisir à écrire durant un an et vous me l’avez bien rendu !

Camille

Les ponts qui font couper !

Vue du Perchoir

Les ponts qui font couper !

Normalement les ponts c’est fait pour relier. Un peu comme le pont qui a été construit pour relier le continent à l’Île de Ré.
Il évite aux habitants et aux visiteurs de l’île d’attendre de longs moments les navettes maritimes qui les contraignaient. Ils étaient isolés et ils le sont un peu moins.

Mais là, à la faveur d’un calendrier plutôt bien ficelé cette année, on a plutôt l’impression que les ponts sont là pour faire couper.

Oui, le mois de mai, a une drôle de trombine, avec ses trous de partout !

Avant que la semaine la plus mythique du mois se termine (un phénomène qui ne se reproduirait pas avant 2046 !), revenons sur ce phénomène bien français « du pont », voire du viaduc.

De très grosses coupures qui sont, après tout, les bienvenues ?

Le joli mois de mai

Je ne sais pas vous, mais je fais partie de ces personnes qui regardent chaque année l’arrivée du mois de mai avec des yeux bienveillants.

Et pas seulement parce qu’« en mai, fais ce qu’il te plaît », ou parce que c’est le mois de mon anniversaire. Surtout parce que le rythme de nos vies commence à changer.
Les jours sont de plus en plus longs, la chaleur commence à s’installer, le soleil se met à nous faire rêver de doux couchers de soleil. Et puis, ce mois est percé !

Oui, le mois de mai est un mois à trous. Il y a beaucoup de choses à fêter. Le travail, la fin de la guerre de 45, et des fêtes religieuses importantes pour les chrétiens.

Pour tous, le rythme s’allège le temps de quelques journées chômées. Cela nous permet de reprendre notre souffle après des mois d’hiver harassant, un printemps qui a eu du mal à s’installer et une fin d’année scolaire souvent bien chargée.

La nécessité de couper

Initialement, je n’avais pas prévu de prendre un peu de temps pour moi ce mois-ci, ayant pas mal de pain sur la planche. Pour être sûre de bien tout faire, je n’ai donc organisé aucun week-end entre amis, j’ai remisé au placard toutes les tentations que j’avais devant moi.

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« Seule ou non, je resterai dans Paris ! Je travaillerai tous les jours pendant que les autres se la couleront douce ici ou ailleurs !

Je porte un projet qui m’amène en ce moment à voyager souvent entre Paris et Lyon notamment, et qui me permet de boire des cafés en terrasse à 15 heures pendant que les autres sont devant un ordinateur depuis 9h du matin ! »

Sauf que, escapade ou pas, je ne m’amuse pas ! Je porte un projet qui me sort d’un bureau certes, mais ma tête ne se repose pas vraiment. Pas souvent d’ailleurs. Vous connaissez ça, vous aussi ?

J’ai donc mesuré à quel point j’étais ridicule de vouloir absolument avancer quand en face, de toute façon, il n’y avait personne. J’ai mis un temps fou pour obtenir des rendez-vous à la Chambre de commerce et d’artisanat pour ne parler que de cette entité.

Je ne veux pas forcément me l’avouer, mais moi aussi je suis fatiguée, moi aussi je vais prendre un peu le temps de vivre.

Parfois, il faut savoir être raisonnable pour retrouver de l’énergie et se remettre à fond dans ses activités …
Vouloir tirer sur la corde est une très mauvaise idée, qui ne fait d’ailleurs pas gagner en productivité, au contraire.

Retrouver de l’énergie !

Au final, si certains tapent sur l’épaule de la France et des français en tentant de les faire passer pour de vrais fainéants, que vaut-il mieux : avoir des gens heureux d’avoir pu vaquer à leurs loisirs quelques jours ou complètement harassés par leur rythme de vie ?

Je suis persuadée qu’à long terme, essayer de préserver un peu les gens est une bonne chose. Nous le voyons bien, le stress et la pression de notre société provoquent beaucoup de dégâts (santé, famille, relations au travail, …).

Et vous, vous lisez Trotte cocotte depuis la plage ou le fin fond d’un jardin ? Ou bien depuis votre bureau ?

Dans tous les cas, n’oubliez pas de couper un peu parfois, grâce à un pont ou pas !

Assainir sa peau façon bénédictine !

Beauté & Santé

Assainir sa peau façon bénédictine !

Sans transition, la peau malmenée par le froid de l’hiver commence à se frotter aux rayons puissants du soleil. On ne le dira jamais assez, mais il est important d’en prendre soin, tout comme prendre soin de son corps et de son esprit, finalement. Vous aussi vous pensez maintenant à LA phrase que vous avez apprise en latin et que vous ressortez pour briller en soirée ? « Mens sana in corpore sano » – Un esprit sain, dans un corps sain.

Quand mes amis viennent à la maison ou que nous faisons des week-ends ensemble, elles sont toujours un peu étonnées de la lotion verte que j’utilise après m’être nettoyé le visage !

Si je prévois de vous parler très vite de mon nettoyant visage que j’utilise depuis des années et que je n’aurais envie de changer pour rien au monde malgré les sirènes du marketing, c’est bien de ma potion magique verte qu’il s’agit aujourd’hui.

L’eau d’Emeraude

Fin du suspense, ma lotion « magique » toute verte et toute étonnante est de l’eau d’émeraude.

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La précieuse eau d’émeraude venant d’être distillée

Des petites bouteilles en verre de 250 ml qui me sauvent la peau depuis quelques années et je suis donc heureuse de vous en parler aujourd’hui.

Son odeur ne plaît pas à tout le monde, car elle est forte, qu’elle sent les plantes et en même temps l’alcool. Sur l’étiquette, on peut lire « pour la peau et l’hygiène bucale ». Cette décoction est en fait obtenue par « fermentation alcoolique à partir de miel en présence de plantes aromatiques, suivie d’une distillation ».

De l’alcool, du miel, de l’eau, de la menthe, des extraits de romarin, … Je laisse la recette à ses fabricantes, les moniales bénédictines de Bouzy la Forêt que j’évoquerai en dessous.

Il est conseillé de l’appliquer en compresse, en massage ou en bain local.

Madame de Sévigné, blessée à la jambe suite à un accident de carrosse, en fait même l’éloge dans deux lettres envoyées à sa fille.

mmedesevigne-lettres-eaudemeraude-trottecocotteSes propriétés calmantes, purifiantes et apaisantes servent une peau soumise à des problèmes cutanés. Elle délasse les jambes fatiguées en friction, elle rétablit l’hygiène bucale en gargarisme.

Je l’utilise pour ma part sur le visage et le cou. Exactement ce dont j’ai besoin le soir en me démaquillant ! Un petit moment sympathique, plein de douceur et de relâchement ! Et vous ?

Une odeur que j’apprécie, qui me donne le sentiment que ma peau est nettoyée en profondeur, et saine.

Une recette naturelle !

Je suis d’autant plus heureuse d’avoir adopté cette eau, qu’elle est naturelle. Aucune produit toxique, aucun ajout qui lui apporterait telle ou telle propriété. La recette remonte à quelques siècles.

Les bénédictines de Bouzy en parlent sur leur site, en dévoilant que tout a commencé lorsqu’une bonne entrée dans le monastère « Notre-Dame du Calvaire », au cours du 17ème siècle, a apporté le secret d’un alcool médicinal qu’un apothicaire lui avait lui-même transmis pour la remercier de ses services.

Voici quelques photos des moniales préparant la recette. Les photos ont été prises sur leur site, que je vous incite à visiter bien entendu !

 

Issue de la Production des bénédictines de Bouzy-la-Forêt

Ce sont pas moins de 7 000 litres d’eau d’émeraude qui sont produits chaque année par les bénédictines.

La recette est la même qu’il y a quelques siècles, même si les procédés de fabrication s’appuient eux sur du matériel récent.

Les moines et moniales vivent du travail de leurs mains, et subviennent à l’entretien de leurs monastères grâce à la vente de leurs produits.

Croyants ou pas, acheter ces petits flacons verts participe aussi de l’entretien de notre immense patrimoine. Et permet de faire perdurer de belles traditions qui démontrent que la nature nous a tout donné.

Nous n’avons pas besoin de la polluer avec l’utilisation de produits pour vivre correctement, et soigner nos maux.

J’espère que cette découverte vous aura permis de mettre le doigt sur une eau dont vous pourriez, vous aussi, bientôt ne plus pouvoir vous passer !

Je vous remets ici le lien vers le site des moniales si vous souhaitez en savoir plus, et pourquoi pas commander des flacons !

Et ça coupe, coupe, coud !

Couture

Et ça coupe, coupe, coud !

Il était censé arriver depuis quelques semaines déjà mais nous l’attendions encore ! Enfin, le printemps semble prendre petit à petit le dessus pour chasser l’hiver et son mauvais temps.
Alors que nous commençons à nous découvrir (juste d’un petit fil !), les envies de couleurs, de jolis motifs, de tissus agréables pointent elles aussi le bout de leur nez.

La machine à coudre que j’avais laissée de côté ces derniers mois devrait retrouver dès que possible sa propriétaire pour de bons moments de couture.

Quoi de mieux qu’un petit panorama de coups de cœur pour se projeter dans la légèreté ? Nous avons toutes rendez-vous avec nos fournisseurs de tissu préférés, et ça commence maintenant !

La droguerie

Se pavaner avec un champ de pâquerettes sur le dos, c’est possible grâce à La droguerie qui commercialise un merveilleux tissu aux touches printanières.

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Champ de pâquerettes cœur corail

Les fleurs, encore des fleurs. Ce tissu marine aux touches de couleurs est aussi un gros coup de cœur. Une robe à la forme rétro, une paire de lunettes sur le nez et c’est parti pour une balade dans les rues de Paris !

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Ombres végétales blanc sur marine

Pretty mercerie

Pour celles qui aiment la couleur moutarde et les marguerites en même temps, c’est chez Pretty mercerie que vous trouverez votre bonheur.

Vous le sentez, ce soleil qui vient vous envahir pendant que vous buvez votre Perrier, un chapeau de paille sur la tête habillée d’une robe à marguerites ?

Gros coup de cœur pour ce tissu au motif un brin rétro, mais toujours aussi inspirant.

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Entre douceur et confort, je nomme le double gaze couleur pastel. Un rose vieilli pour sublimer une peau qui bronze, des accessoires pour dynamiser le tout …

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Double gaze rose vieilli

France Duval-Stalla

Je suis allée samedi dans le nouveau magasin de France Duval-Stalla. Niché dans une ancienne galerie d’art au fond d’une jolie cour verdoyante du 6ème arrondissement de Paris, je n’ai pas été déçue.

Si je venai pour acheter des mètres d’élastique doré à placer sur une jupe longue que j’ai réalisé pour un mariage au thème médiéval, je suis repartie un peu plus chargée !

Comment ne pas tomber sous le charme de cette double gaze aux fleurs d’argent ? Si j’aime les gros motifs qui font mal aux yeux, j’aime aussi l’élégance de la délicate simplicité. Chez France Duval-Stalla, je suis servie !

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Double gaze jaune

Cousue et à la lumière bien blanche du jour !

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Tout n’est pas encore en ligne, mais de superbes réalisations qui seront bientôt des patrons prisés à coup sûr m’ont donné des idées.

Je prévois de me confectionner un pantalon Gabriel dans cette double gaze à carreaux or-nude.

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Double gaze à carreaux or – nude

Je vous montre mon petit butin, qui va être bien vite complété une fois que j’aurais trouvé des patrons qui me tentent pour de la cousette printanière et estivale !

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Eglantine et Zoé

Eglantine et Zoé est réputée pour proposer de jolis tissus à motifs ! Certes, si j’ai déjà craqué pour le vol des cygnes dans le coloris moutarde l’hiver dernier, la collection PE2018 a l’air pas mal aussi. Cependant, c’est vers la simplicité que j’ai envie de me tourner cette saison et je vous présente mes gros coups de cœur.

Etant invitée à un mariage au thème médiéval, j’ai tout de suite pensé à me faire une jupe longue couleur bordeaux. Je prévois également de me faire un rappel du tissu sur une couronne !

J’ai reçu samedi matin une jolie viscose soyeuse et pas transparente à la couleur si jolie.

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Viscose bordeaux – rouge

Une blouse pep’s couleur vert gazon, ça vous tente ?

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Crêpe polyviscose vert gazon

Et si vous aussi vous aimez les cygnes, les voici couleur bleu pétrole :

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Crêpe de viscose cygnes bleu pétrole

Les coupons de St Pierre

Elles le cousent toutes ! Les instagrammeuses m’ont donné envie de me laisser séduire. Un prix très raisonnable, un design rayé avec fil d’argent intégré, il ne m’e faut pas plus pour compléter ma liste !

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Seersucker coton fines rayures lurex rose poudré

Ou en marine. A fines rayures, toujours !

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Seersucker coton fines rayures lurex marine

Puis une double gaze vert canard que j’aurais bien envie d’agrémenter de doré.

Un chat sur le fil

Un bleu royal à porter fièrement.

unchatsurlefil-twill-de-viscose-bleu-royalTwill de viscose bleu royal

Atelier brunette

Véritable coup de cœur pour le tissu « Stardust Night » <3

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Double gaze de coton « Stardust night »

Anna Ka Bazaar

Nous voilà plongées au milieu de cyprès …

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Tissu Toscane 

 

La liste de mes coups de coeur pourrait être plus longue, mais il faut bien savoir s’arrêter ! Vous aussi vous avez plein de jolies envies de cousettes en ce moment ?

N’hésitez pas à nous donner les liens en commentaires !

A très vite pour une petite sélection de patrons bien jolis-jolis …

Printemps : renaissance version 2018, te voilà !

Entreprendre

Printemps : renaissance version 2018, te voilà !

Quand la torpeur de l’hiver …

Il ne vous aura pas échappé qu’aujourd’hui, c’est le printemps ! Enfin je dis ça, mais en fait, ça n’a rien d’évident. Les températures ont de nouveau chuté et sur une belle partie de la France, une nouvelle vague de froid amenant neige et pluie s’abat. Le problème, c’est que nous avons besoin d’aller profiter un peu de notre capital soleil pour nous requinquer après un « vrai » hiver !

 

Le printemps, une chanson pétillante de Michel Fugain

Le printemps ce n’est pas seulement l’excitation de ressortir ses lunettes de soleil, de se prélasser en terrasse un verre à la main ou d’admirer les bourgeons en fleurs. C’est aussi, à l’image de la nature que nous admirons, la renaissance pour chacun de nous. Rouvrir les fenêtres pour profiter du bon air qui vient envahir la maison, ranger plaids et chaussettes, tisanes ou thés, pour se ré-activer. Regarder les couchers de soleil qui se font de plus en plus tard, faire un grand ménage de printemps si on est motivé, prévoir les prochains week-ends grâce aux ponts ou aux réunions de famille, rêver aux prochaines vacances d’été et refaire le plein de projets !

Alors, vous aussi, cette date vous met en joie ?

C’est un lieu commun de le dire, mais les lieux communs sont faits pour être rappelés alors j’en profite ! Le printemps c’est le grand renouvellement de la nature, et c’est aussi la joie qui envahit nos corps et nos coeurs, la chaleur qui réinvestit nos vies, les sourires qui se font plus grands et « l’envie de » qui revient ! Un bon début.

… Laisse place aux projets

C’est donc aujourd’hui que j’ai choisi pour vous présenter la nouvelle rubrique qui fait son apparition sur le blog : « Entreprendre ».

Comme vous le savez, il y a bientôt 9 mois, j’ai décidé d’ouvrir sur internet ce blog, Trotte cocotte. Un endroit d’expression, où l’on partage idées, réflexions, coups de cœur, « coups de mots » puis expériences.
Petit à petit, grâce au temps que je mets de côté pour cela (et qui est riquiqui) j’ai envie de construire un petit endroit simple et agréable où se nourrir. Un petit rendez-vous pour sourire, s’énerver en chœur, s’inspirer !

Ce blog, comme il est « personnel » avant tout, me suit. Des mots qui reviennent, un ton qui ne change pas, des intérêts divers qui font émerger une vision de la vie.

Et puis des mots qui prennent petit à petit sens. Surtout un !

EN-TRE-PRENDRE

Entreprendre. Ce mot résonne depuis quelques années déjà dans mon esprit, mais jamais je n’avais vraiment eu le courage de le regarder en face sans fuir en courant vers d’autres pensées.

yeah-trottecocotte

Depuis que je suis rentrée de mon périple de 3 mois en France, « à la rencontre », la vie suit son cours et … J’ai pris le temps de prendre le temps, de quitter la frénésie et l’occupation à tout prix pour me recentrer sur mes réelles aspirations.

J’ai aussi lu, écouté et compris. D’ailleurs, écouter Augustin Palluel-Marmont, co-fondateur de Michel et Augustin m’a aussi aidée. Je vous en parlais il y a quelques mois en vous disant qu’il a fait de sa phrase, l’un des moteurs de son quotidien : « Etre entrepreneur dans sa vie, dans la vie, de la vie ».

Au final, comme beaucoup d’adultes de ma génération (vive les 90’s !), je crois que je suis en quête de sens, de réel, de vrai.

Je pourrai revenir plus tard si vous le souhaitez, sur les raisons qui à mon avis nous (beaucoup beaucoup de monde) font raisonner comme cela. Quand je dis « nous », j’englobe maintenant une belle partie de ces gens que je croise, que j’écoute, que je lis et qui n’ont pas forcément mon âge. Car le phénomène ne se cantonne pas qu’à une seule génération !

J’ai décidé de ne mettre ma peur de côté et d’oser. Je n’en suis qu’au début et je marche sur des oeufs entre excitation, joie, peur, inconnu et difficultés. Mais déjà, je sens que j’ai pas mal de choses à vous dire, à vous partager. J’espère que certains articles raisonneront en vous et vous aideront, pourquoi pas, à sauter ce premier petit pas fondamental. Celui qui matérialise le « Allez hop, qu’est-ce que je perds si jamais ça foire ? Pas grand-chose, sauf de construire quelque chose qui me plaît ! Et au pire du pire, de gagner en maturité, en connaissance de soi et en force ! »

Alors, prêt pour l’aventure ?

Marketing : toujours plus fort, toujours plus tôt !

Vue du Perchoir

Marketing : toujours plus fort, toujours plus tôt !

Dans un contexte de changement climatique (Vous avez vu ? Par une simple pirouette, j’ai évité le mot « réchauffement » qui déchaîne les passions entre ceux qui en sont persuadés et les sceptiques), chacun scrute les saisons.

Le froid que nous vivons ces jours-ci m’a inspiré un petit billet d’humeur à la frontière entre température et marketing.

Enfin un vrai hiver

Sans vouloir jouer les météorologues car je n’en ai ni les connaissances ni la passion, il suffit de regarder un peu autour de soi pour constater que cet hiver, nous vivons un « vrai hiver ». De la neige en montagne et en plaine, beaucoup de neige même, du froid, de la pluie.

La vague de froid venue de Russie depuis hier nous rappelle que nous ne sommes qu’en février, que le printemps n’arrive que dans un mois et que nous allons porter nos manteaux pendant un petit bout de temps encore.

Après un hiver rigoureux et très peu ensoleillé pour la plupart d’entre-nous, le manque de soleil est bien présent. Nous ne rêvons qu’à une chose, sortir nos lunettes de soleil et aller en terrasse siroter un bon Perrier citron. Pour cela, il faudra attendre un peu. Et quand enfin nous passerons de belles soirées en terrasse, nous serons heureux car nous les aurons rêvés, ces beaux moments !

Petit intermède ensoleillé :

 

S’il est normal d’avoir encore froid en février, et plutôt agréable de vivre une vraie saison (non ?), c’est sans compter les marketeurs et les influenceurs qui nous rendent zinzins.

marketing : Toujours plus de « hors-saison »

Les soldes d’hiver à peine terminés, le froid encore bien présent après de récentes neiges un peu partout en France, ils ont commencé à sévir.

Sans attendre, dès le lendemain de la fin des soldes, j’avais déjà dans ma boîte mail des bons de réduction valables sur la prochaine collection de vêtements ! Mais je ne doute pas que Darty ou Boulanger en ont profité pour proposer une promo sur un appareil à citronnade !

Eh oh, ça vous dirait de nous lâcher le porte-monnaie ? De nous laisser respirer 5 minutes ? De nous laisser vivre notre saison sans nous forcer à penser à la prochaine à coups de photos de campagne verte et ensoleillée ou de plage au soleil couchant ?

Si je ne me trompe pas, il nous reste encore 1/3 de l’hiver ou presque à vivre ? Alors pourquoi sans cesse nous décaler ?

Nous aurons des coups de cœur sur vos collections, ne vous en faites pas ! Mais laissez-nous avant profiter des achats d’hiver que nous venons de réaliser, car pour l’instant nous avons froid. Très froid même !

En quoi est-ce utile pour un business de couper la saisonnalité comme cela ? Bien loin des écoles de commerce, j’ai peut-être loupé la raison ! Ce que je vois, c’est que cela me met en rogne, et bien loin d’avoir envie de m’acheter un short, j’ai plutôt envie de me racheter des pulls ! Vous aussi ?

Ah oui, c’est peut-être parce que le but des marketeurs et des influenceurs qui travaillent ensemble à ce que nos achats soient très très peu reliés à nos besoins. Et paf, un coup de cœur !
Je suis les influenceurs sur Instagram notamment et sur leurs blogs. Loin de moi l’idée de les dénigrer car ils sont utiles, mais j’ai du mal à comprendre que la transparence qu’ils conquièrent bute sur certains points. Un petit manque de cohérence, facilement rectifiable !

Oui, mais dans tous les cas, une fois qu’on a reçu la blouse de nos rêves avec nœud dans le dos (ultra simple à repasser !) et motif superbe, même si on la portera dans 3 mois, on n’en achètera pas forcément une nouvelle dans 3 mois ! Où est le gain ? Vous me suivez ?

A faire évoluer ?

Bref, toutes ces lignes pour dire que dans un contexte économique tendu, où les bourses ne sont plus si disposées à s’ouvrir qu’à une certaine époque, se faire harceler à longueur de journée pour faire chauffer sa CB, ça ne détend pas.

A la radio, dans les rues, sur les carrosseries des bus, dans les journaux, sur Facebook, sur la colonne de droite des sites que vous visitez, dans votre boite aux lettres, … Lâchez-nous et respectez les saisons !

Vous nous faites fuir dans le Larzac ou en haut de la montagne. Et inutile de vous dire qu’au quotidien là-bas, 3 pantalons, 3 shorts, quelques t-shirts et des bonnes chaussures suffisent. Vous aurez tout gagné !

En attendant, belles descentes aux chanceux qui sont au ski ! 

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