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Beauté & Santé

Pâquerettes en huile !

Quand on les voit pointer le bout de leur nez dans le jardin, aux côtés des primevères et crocus, c’est un signal irréfutable que la belle saison n’est plus très loin.

Comme chaque année, je remets mes yeux d’enfant et je les prends en photo comme pour bien me souvenir que « c’est bon, le plus dur est passé ! ».

Je ne sais pas vous, mais je ne suis pas une fille du Nord, même si j’aimerais beaucoup découvrir la Suède et le Danemark notamment alors forcément, je vis l’arrivée du printemps comme une « délivrance ».

Cette année, j’ai trouvé en fouinant un peu sur le réseau d’une entité que je suis (et dont j’aimerais bénéficier d’une formation un jour émoticone yeux cœur), une recette avec ces jolies pâquerettes de nos jardins.

Toute simple et pleine de promesses, c’est un petit pas de plus vers la connaissance de ces plantes qui nous entourent et qui peuvent nous apporter beaucoup dans nos vies quotidiennes. Allez, c’est parti pour la recette du macérât de pâquerettes de l’Ecole lyonnaise de plantes médicinales et des savoirs naturels … illustrée par Trotte cocotte, ravie de revenir par ici pour un article santé-beauté DIY pas bien court ! Allez, on y va ?

Les bienfaits de cette préparation

Pour nous mettre l’eau à la bouche, voici les effets que cette préparation à la pâquerette aurait sur nos corps.

Ce macérât aurait des propriétés raffermissantes pour le ventre, les bras, les cuisses. Galbant pour le cou, le buste, le décolleté en redonnant de la fermeté à la peau !
Il est également reconnu pour ses propriétés réparatrices car il favorise la circulation sanguine. En cas d’oedème ou de tissus enflammés et abîmés, il peut être un précieux allié !
Enfin, comme toute huile, elle est nourrissante et notre peau ne nous en voudra jamais de lui donner de quoi rayonner !

… Je sais que parmi celles qui me suivent, plusieurs sont enceintes actuellement. Nous avons peut-être la solution pour une période post-grossesse adoucie J

Les ingrédients

-une petite corbeille

-de l’huile d’olive bio (à vous de définir la quantité dont vous allez avoir besoin en fonction de la quantité de macérât que je vous souhaitez)

-un ou des pots pour préparer la macérât (pendant 21 jours au minimum) Pour ma part, j’ai pris des pots en verre Bonne maman pour ne pas la nommer, que l’on utilise pour les confitures

-des bouts de tissu qui serviront à recouvrir le(s) pot(s) pendant toute la durée de préparation du mélange

-des élastiques pour tenir le tissu autour du pot. Pour ma part, j’ai découpé de la ficelle en chanvre que j’avais à portée de main !

-un récipient à verre foncé qui pourra accueillir l’huile prête à être utilisée

-un filtre pour filtrer la préparation

-une étiquette pour dater la préparation

1ère partie : La cueillette

Que vous ayez ou non à jardin à vous, les pâquerettes font partie de ces  fleurs que l’on trouve partout au printemps !

L’idée est qu’elles ne soient pas trop abîmées pour que vous puissiez les cueillir.

Il est conseillé de les cueillir par temps sec si l’on veut effectuer la préparation tout de suite ou de les laisser sécher une journée si elles sont trop humides.

2ème partie : La préparation du macérât

Après avoir cueilli des pâquerettes qui sont donc encore fraîches et qui ne doivent pas être pour autant humides*, placez-les dans le bocal que vous avez choisi pour la macération.

Versez ensuite l’huile d’olive bio jusqu’à ce que toutes vos pâquerettes soient recouvertes ou même un peu plus selon la quantité de macérât que vous souhaitez obtenir.

C’est le moment de placer le petit bout de tissu sur votre pot de façon à ce que le mélange puisse respirer durant la macération. N’oubliez pas l’élastique autour du pot pour que le tissu ne s’envole pas ! *Si vos pâquerettes sont encore humides, n’hésitez pas à les laisser sécher une journée.

3ème partie : Le temps d’infusion

J’en suis pour ma part exactement là, et j’ai hâte de passer à l’étape suivante !

Il est à priori nécessaire de faire reposer son macérât durant 21 jours au moins (cela peut aller jusqu’à 40 jours selon la recette de l’Ecole lyonnaise de plantes médicinales et des savoirs naturels !); au chaud, au soleil ou derrière une vitre.

Mais attention, les UV ne sont pas bons pour le mélange, vous pouvez donc prévoir un sac en papier kraft pour le protéger de ces rayons !

Régulièrement, vous pouvez venir remuer le mélange.

Lorsque le macérât est préparé l’hiver avec des pâquerettes séchées, il faut le placer près d’une source de chaleur. Ou pour aller plus vite, faire chauffer à feu très doux le bocal pendant 2 heures au bain-marie.

4ème partie : la mise en bouteille

C’est l’heure de de filtrer la macération pour la préparer à l’embouteillage.

Il n’est pas nécessaire d’ajouter des conservateurs car l’huile d’olive est stable. Quelques gouttes d’huile essentielle de citron ou de lavande vrai (lavandula angustifolia) avec un dosage de 1à 5% donc 1 goutte pour 100 ml de préparation.

N’oubliez pas d’étiqueter votre pot pour préciser sa date de fabrication.

5ème partie : L’utilisation et la conservation

Vous pouvez utiliser votre précieux macérât un an dans un endroit plutôt frais !

C’est parti pour de bons moments de massage pour vous passer cette huile !

On s’en dit des nouvelles dans quelque temps ? 🙃

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